‹ De la bienfaisance publique; (volume 2)Chapitre 10 sur 80 · BOUS · texte numérisé non relu

BOUS

flous avons dû nous borner à indiquer seulement ici les ouvrages généraux, les collection^ principales qui s'étendettC sur le système entier des études relatives à la bienfaisance publique. Les ouvrages -^spéciaux, relatifs à certaines ques^ ti(ms détertninées^ à certains genres d'établîssemens, à certains projets , passeront sous nos yeux dans le cours de l'écrit que nous entreprenons, et seront indiqués à leur place. Plusieurs de ceux qui viennent d'être nommés se trouveroat okés aussi de nouveau, plus en déiâil, lorsque nous aurons ceeasion de traiter les sujets sur lesquels ils se sont pb^ particulièrement étendus. Mais il était utile d'eaibras&er d'à*bord dans une même perspective des productions qui , né^ à diverses époques, dans différenies contrées, se dirigent essentiellement au même but, et se Uent par d'étroits ra|^ ports. Nous ne nous sommes point proposé , comme on le

MMnprend bien , d^e présenter ici une nomenclature bibliogmpbique (1)| un catalogue, que nous eussions craint de w

(1) lïonf aurons eommis, sans dkmte, plus d'une omistion , mène reMve*

iht&oduction. , hcCT

pouvoir rendre plus exaets, et qui n'auraient eu qu'une médiocre utilité. Nous avons désiré indiquer à ceux qui nous suivront dans la carrière, et qui certainement feront beaucoup mieux que nous , les sources auxquelles ils pourront puiser avec avantage (1). Nous nous sommes fait un devoir d'exprimer notre profonde gratitude envers tant de gens de bien, tant d'hommes éclairés et laborieux qui, parleurs écrits,' ont servi la cause sacrée de la bienfaisance. Nous avons espéré recommander aussi leur mémoire à la reconnaissance de la postérité. Nous avons voulu essayer dé montrer quelle a été la marche de ces études , la direction qu^elles ont sul« vie I les résultats principaux qu'elles ont produits , l'état dans > lequel , à la suite de ces nombreux travaux , se trouve aujourd'hui la science , les trésors qui lui sont acquis , les besoins qu'elle éprouve encore.

On ne peut se le dissimuler , en effet -, ces besoins sont considérables^ Du nombre, et même de la variété des travaux qui ont vu le jour, est résultée une divergence d'opinions, une contrariété de systèmes, qui jettent de la eonfiision dans quelques esprits , qui font éprouver à quelques autres le découragement du scepticisme. L'art de Im bienfaisance qui, au premier coup-d'œîl, paraît s» simple dans ses principes, si facile dans ses applications, a fait surgir les problèmes les plus compliqués. A mesure qu'on e$t remonté aux premiers principes , ces problèmes sont de* venus toigours plus ardus. Les dissentimens religieux, les

MM kém écntt raeonuBudalto; «in nom esciuen en pOMaaft que» 9Màpé mtt wetherûtfUfâouwtni mpm n'avans fn uans les procurer, ni né»e en «voir

(1) Vaulenr aîii»e à témoigDer ici les nombreuses obligations qu'il t gob- Inetéei vis-à-vis placeurs de ses amis, en France et dans rétranger, pour les IM"rtw"»> ies eenuBumeations, fasdens noibreMtiyi**l en a mçus. H esC boè^ iM «défaillerai plas pféneoaes BwwmwfeiitiBBi à «w lionfvaUe el ^é*^ flBB -MÛ M«' Beniaflun -JMesaeit oui a lûen irMi?!! mj*»»» k «a tlispfiôfilffl Ia UblîoUièque U plus riche eii onwages et «a documens sur ces matières.

Ixxq i<;^ iimoDUCTioir.

opinions politiques s'en sont emparés, et par là, en les détournant trop souvent du vrai but , en ont encore accru la gravité. Les fondemens de l'organisation sociale ont été mis eux-mêmes en question à ce sujet; la guerre du pauvre contre le riche a pu en quelques momens paraître imminente » les manifestes qui Tannonçaient ont accru, avec Tagitatiôn des esprits, l'importance naturelle que ces études ont , par elles-mêmes, aux yeux des amis de l'humanité. Une angoisse douloureuse s'est fait sentir à l'âme des gens de bien ; un sombre nuage a semblé s'élever dans l'horizon, et porter dans son sein de terribles orages. On a cru voir le fléau du paupérisme se répandre sur la société humaine, là menacer de ses ravagés. On s'est demandé d'un côté , si la pratique de la bienfaisance ne concourt pas à aggraver ce fléau, par l'abondance de ses libéralités elles-mêmes, et ne devient pas une grande erreur quand elle croit être un secours. On s'est demandé, d'un autre côté , si des théories qui engendrent un semblable doute , ne se condamnent pas comnle de vaines et dangereuses abstractions; si la bienfaisance a besoin de règles; si elle doit avoir d'autre guide que les saintes inspirations qui lui sont propres. L'existence même de la science a été ainsi mise en question. Son but n'a pas été moins controversé. Les uns, consacrant les droits du pauvre, comme un titre absolu à l'assistance publique , ont imposé à la société l'obligation de cette assistance, comme une dette. Les autres ont accusé là charité légale d'être la cause du paupérisme et la destruction de la charité réelle. Ceux-ci ont vu l'origine de l'indigence dans des circonstances purement matérielles, dans l'excès de la population , dans la rareté des subsistances , dans la disproportion entre les salaires et le prix [des objets de consommation , dans l'inégalité des fortunes, dans les grandes entreprises de l'industrie. Ceux-là Tout vue dans l'organisation sociale elle-même, dans les vices de la législation générale. D'autres l'ont découverte dans des influences morales. On s'est divisé sur le ehoix des

IRTRODUCnOK. IXXTij

remèdes, comme sur le caractère des causes. Il en est qui ont révoqué en doute l'utilité des étabiissemens publics , qui ont contesté la compétence du gouremement civil dans les choses de la bienfaisance ; il en est qui ont voulu' subordonner Texercice de la l^ienfaisance aux lois de police^ et qui n'y ont considéré qu'une branche de dispensations administratives; il en est qui ont au contraire exclusivement célébré le mérite des associations libres. On n'a pas moins différé sur la forme, la mesure, les limites des secours publics, sur le rapport qu'ils doivent avoir avec les aumônes individuelles. Tantôt on a réclamé la prééminence pour les institutions préventives ; tantôt on a cru qu'il suffisait d'encourager le travail. Les mesures de contrainte ont été, tourà-tonr, jugées nécessaires et sévèrement blâmées. Quelquesuns ont voulu fermer l'accès des asiles hospitaliers; d'autres ont voulu l'ouvrir sans réserve. En partant de points de vue si divers, les systèmes, les plans, les projets se sont multî))li^ à l'infini ; le publiC| à ce spectacle, s'est trouvé plongé dans de pénibles incertitudes; les amis du bien, plus d'une fois, ont pu éprouyer de cruelles anxiétés. Il est temps d'y mettre un

terme, s'il se peut; et pourquoi ne pas l'espérer? des controverses elles-mêmes doit résulter le triomphe de la vérité.

Nous croyons fermement à ce triomphe. Nous y croyons,'' après avoir nous-mêmes partagé les doutes pénibles qui naissent de tant de contradictions; après avoir étudié, comparé ces opinions divergentes, avec une impartialité consciencieuse, nous être livrés à de longues investigations et des méditations assidues. Nous apportons ici des convictions profondes, franches, entières; nous les exprimerons avec la même sincérité qui les a formées. Nous avons foi à la merveilleuse puissance de la bienfaisance guidée par la sagesse. Nous sommes persuadés que cet art sacré n'est point abandonné aa hasard ou à un vague instinct ; qu'il a des règles certaines, quoique difficiles, fondées sur des principes positifs. Nous ne partageons point l'effroi répandu aiûoiu*d'hui dans

bXViy niTBODUCTIOI?.

vu grand nombre d'esprits sur les progrès de ce qu'on appelle le paupérisme; nous ne nous alarmons ni des accroissemens de lu population 9 ni de l'essor de l'industrie, ni du dévelop^ pement des grandes cités, ni de l'inégalité des conditions^ mais nous pensons que les nouvelles circonstances sociales, nées des progrès de l'industrie, des richesses, de l'avancer ment même de la civilisation , ont fait naître des nécessités nouvelles , imposent à la société de nouveaux devoirs. Nous nous alarmons de dangers plus réels, à nos yeux, plus graves, moins connus peut-être, ce qui en accroît encore la gravité* Ils ne tarderaient pas à éclater, si les nécessités nouvelles et les nouveaux devoirs étaient méconnus. Le développement, le perfectionnement de la bienfaisance publique, dans des vues éclairées et généreuses, est l'une des principales améliorations qui deviennent aujourd'hui indispensables. Les liens sociaux tendent à se relâcher; l'esprit de calcul envahit tout; la personnalité individuelle s'applaudit de son triomphe croissant; des tentatives toujours imprudentes, quelquefois coupables, suscitent, entre les diverses classes de la société, la défiance, la discorde; provoquent une funeste hostilité. Au sein même de la prospérité, une inquiétude générale se manifeste» C'est en vain qu'on demanderait aux lois, aux pouvoirs publics, dont l'autorité d'ailleurs s'affaiblit, de prévenir par leur seule force, les déchiremens qui se préparent. Pour obtenir la sécurité, de grandes obligations sont tracées à la société, aux riches, aux pauvres eux-mêmes. Tous doivent, pour leur part, concourir au rétablissement de Thaï^monie générale. Nous les exposerons, ces obligations, dans toute leur étendue, dans toute leur sévérité; nous insisterons sans cesse sur leur religieux accomplissement. Elles se résument, Pour le riche, dans un patronage éclairé et bienveillant envers le pauvre; pour le pauvre, dans le travail, l'esprit d'ordre et de conduite ; pour la société, dans les dispensations générales de protection, de prévoyance, de soulagemens pour le malheur. Nous appelons donc sur les établissemens charita**

IKTEOmJCTIOll» IXlU

bles^ vénérables monumens de la piété de nos aïeux, le concours de la bienfaisance publique et de la charité indivi* duelle> nous les environnons de notre respect et de notre re* connaissance ; nous en retracerons les services; les faits suffiront à leur apologie. JNous ne dissimulerons cependant point les inconvéniens auxquels ils peuvent être quelque* fois sujets, les erreurs commises , les abus, les imperfections qui peuvent exister; mais nous invoquerons, nous essaierons de proposer les perfectionnemens quHls peuvent recevoir f car, nous estimons qu'il faut améliorer et non détruire.

Une grande et principale vérité ressort ici à nos yeux, de rétude des faits, et préside à toutes les vues qui ont pour objet les établissemens d'humanité : c'est qu'à la morale est réservé le beau privilège de fonder, de conserver, de perfec^ tionner toutes les institutions humaines; c'est qu'il lui appartient éminemment aussi, et de prévenir les causes de l'indigence, et d'en adoucir les douleurs; c'est qu'il lui est surtout donné d'établir entre le riche et le pauvre, des relations également utiles pour tous deux. La morale publique devient ainsi l'âme de la bienfaisance sociale, comme la vertu est Vinspiration de la charité privée. L'auguste alliance de la morale et de la bienfaisance est la pensée qui, dans notre es- I»rit, éclaire, résume, domine le sujet tout entier; elle a guidé nos travaux, animé notre zèle, soutenu nos forces, fondé nos espérances.

Nous avons emprunté d'abondantes lumières aux écrits de ceux qui nous ont précédés ; en exprimant fidèlement, à chaque pas, les secours que nous leur devons, nous satisferons à un besoin^ autant qu'à une obligation; mais nous ne pourriœas, comme on le voit, nous ranger sous la bannière d^au- CUD système; le& opinions que nous venons d'annoncer , et qaenous essaierons de Justifier, nous traçaient une direction essentiellement différente. C'est surtout dans l'étude dupasse, du présent , que nous avons cherché les règles pour Tatenir.

taOL nmtOD;DCTioir.^

L'indigence ,' considérée comme un phénomène social ; moral et économique tout ensemble, a dû attirer d'abord nos regards. Nous en examinons la nature , les élémens , les degrés , les formes diverses ; ces considérations nous condui-^ sent à déterminer les obligations et les droits qui en dérivent. Après avoir établi leà faits , nous remontons à leurs causes plus ou moins immédiates ou lointaines.

Xes moyens de prévenir rindigence, dans ses sources se présentent naturellement ensuite à notre attention ; nous les demandons principalement à l'éducation des pauvres, aux institutions de prévoyance, au travail 5 mais, par-dessus tout, aux bonnes mœurs.

Cependant tous les maux de l'indigence ne peuvent, à beaucoup près, être prévenus d'avance j il en restera toujours d'aussi graves que nombreux à soulager. Nous parcourons donc ensuite successivement les divers ordres de remèdes qui peuvent être opposés aux divers genres de misère : un régime de réformation pour les mendîans; l'hospitalité pour les malades et les infirmes -, les secours à domicile pour les malheureux qui ont encore un asile, ej auxquels il importe de le conserver.

Après avoir visité tour-à-tour les établissemens publics fondés dans le double but , ou de prévenir ou de soulager la misère, en avoir examiné le régime intérieur, les détails , les besoins, il reste à envisager l'ensemble des directions générales qui gouvernent le système entier des secours publics , la part qu'y doit prendre le législateur, la mission qu'a reçue l'administration publique , les rapports qui doivent exister entre la bienfaisance sociale et la charité privée. Dans ce point de vue se résument et se complètent les études pré* cédentes ; il en applique les conséquences.

Telles sont les quatre divisions qui se sont, comme d'ellesmêmes^ partagé l'écrit qu'on va lire, et qui en forment le plan. En traçant cet écrit, nous avons constamment cherché , dans le bien qui a été fait , les moyens d'accomplir celui qui

INTRODUCTION. IXXXi

reste à faire encore. Nqus nous sommes attachés à recueillir les leçons de rexpérience; nous n'avons rien négligé pour BOUS instruire à cette grande école; nous avons, pendant un grand nombre d'années, interrogé avec soin, etThistoire du passé, et les choses présentes; nous avons lâché de voir, par nos propres yeux, autant qu'il nous a été possible. Nous n'a- •vons négligé aucun des documens que nous avons pu nous procurer; nous avons mis un soin scrupuleux à faire conifàttre au lecteur les sources auxquelles nous avons puisé les témoignages que nous avons consultés.

Nous devons en prévenir le lecteur ; il se méprendrait si , dans le résultat de ces explorations, il cherchait des tableaux statistiques qu'il n'était ni dans notre intention, ni en notre pouvoir de lui offrir. 11 verra parla suite que, dans l'état présent des choses, les travaux statistiques ne promettent pas beaucoup de données exactes, certaines, et surtout de don- .nées comparables, relativement aux questions qui vont être traitées. Pour devenir véritablement utiles, ils exigeraient plus qu'il n'est possible, en ce moment, à un seul homme, d'accomplir. Les faits que nous avons cités seront produits ici seulement à titre d'exemples, et, sous ce rapport, nous en espérons une véritable utilité (0- Nous remonterons autant qu'il est en nous à l'origine des institutions; nous indiquerons dans quel esprit elles ont été conçues , dirigées ; quelles critiques elles ont éprouvées, quels obstacles elles ont rencontrés, quels succès elles ont obtenus , comment quelquefois elles ont pu s'écarter de leur but. En s'instruisant par la vue des bons modèles, on se sent animé aussi d'une émulation plus vive; on éprouve une nouvelle confiance ; c'est

(1) L'auleur regrelle de n'avoir pu employer quUine partie des malériaux qu'il avait à sa disposition. Il lui eût fallu étendre indêiioiment cet ouvrage, s'il eût voulu entreprendre une 6xposilion complète des faits qui y sont consignés; il a dû ^e borner à ceux qui lui ont paru les plus iusIrUUifs, ou qui étaient le mdins connus, particulièrement en France.

IXXX^ IflTEODUCTION.

ainsi que s'établissent les sages théories, celles qui devien* nent applicables.

Le bien-être de la classe laborieuse de la société est, pour Thumanilé, un intérêt immense, et qui ne saurait être acheté à un prix trop élevé. Découvrir les moyens d'accroître ce biennêtre, d'affranchir celte classe intéressante et si nombreifse des maux qui la menacent, de soulager du moins ses souffrances lorsqu'elle^ sont inévitables, est un vœu ardent pour toutes les âmes généreuses. Nous nousy associons de toute notre âme; nous nous sommes dévoués à cette recherche avec tout le zèle, avec toute la persévérance dont nous sommes capables. Mais pour servir avec succès cette grande cause, nous nous sommes attachés avant tout à la vérité; nous nous sommes défendu des illusions qui trop souvent font flanquer le but en le dépassant; nous avons examiné, non- seulement ce qui est désirable, mais ce qui est praticable en réalité.

Nous n'avons éludé aucune des importantes questions qui sont aujourd'hui controversées; nous nous sommes imposé le devoir de rendre un compte fidèle des controverses qu'elles ont fait naître. Nous n'avons déguisé aucun doute, affaibli aucune objection. Eu exposant notre avis, nous en soumettons les motifs à ceux qui liront cet écrit. Les amis du bien jugeront les vues que l'amour du bien a suggérées. (1)

(1) L*auteur de cet écrit a employé la plus grande portion de sa vie à en préparer ' les matériaux ^ cependant il avouera que pendant long-temps il ne s'était point proposé de le publier. C'était pour remplir des devoirs personnels ou par l'impulsion naturelle d'un vif sentiment de respect et de sympathie pour les œuvres du bien, ou pour acquérir de précieuses lumières, qu'il avait visité les établissemens charitables d'une partie de la France et de l'Europe , rassemblé et lu un grand nombre d'ouvrages sur celte matière. Il ne s'est dé» cidé à traiter lui-même un aussi grave sujet, que pour répondre aux honorables instances qui lui ont été faites ; il a été heureusement assisté par des conseils bienveillans; il a eu sous les yeux des exemples non moins instructifs. Il devra aux uns et aux autres ce qu'il aura pu dire d'utile. Il n a redouté aucune fatigue, pour accomplir une œuvre dont il sentait de plus en plus les difficultés; il sent aussi toute l'imperfection du travail qu'il présente au public.

INTEODUCTION. IXUig

Mais, la droiture avec laquelle il s^ est appliqué lui donne la confiance que les amis du bien Taccueilleront avec indulgence, et que ceux qui viendront après lui y trouveront du moins quelques secours pour accomplir mieux que lui la grande tâche à laquelle il s'est dévoué. Il s'est déterminé aussi par cette considération décisive, qu'à aucune époque la solution de^ questions auxquelles cet écrit se rapporte ne s'est montré plus importante, plus urgente même, du moins pour l|i France. Tous les intérêts sociaux s'unisseat pour le réclamer. Quelque faible que soit le tribut qu'on peut leur apporter, on ne doit pas hésiter à l'offrir. Dans un précédent écrit, le Visiteur du pauvre, l'auteur avait traité de l'exercice de la Gîutrité individuelle; dans celui-ci, continuant la même suite dldées, il traite de la Bienfaisance publique, il montre l'accord qui doit s'établir entre l'une et l'autre. Des vues semblables s'y reproduiront donc quelquefois; ces deux ordres de travaux serviront de complément mutuel l'un à l'autre.

FIN DE L'iWTRODUCTIOIC.

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