‹ De la bienfaisance publique; (volume 4)Chapitre 33 sur 84 · SS · texte numérisé non relu

SS

SECOKBE WBTUS. MT«B .1; ÇIIA.T. TIT-

b'QRORE.

DEPARTEMEirS.

Finistère

Sarthe

Lpire-Inférieure . .

Tarn-el- Garonne .

Dordogne

Aube . . • . •

Haute-Marne • • . .

Somme. ....•..'• Arriège. •.••••••

Gard.

Pâs-de-Calais ....

$aône-et-Loire . . .

Manche

Morbihan • •

Doubs. .........

Oise, é

Vendée.

Ardennes

Corse. .........

Maine-et-Loire. . .

Mayenne

Orne •

Ain ,

Meuse

Lot

Ille«et-Yilaine. . .

Côte-d'Or

Bas- Rhin. ......

Ardèche

Moselle

Deux-Sèvres

Jora

Corrcze , ,

Yonne

Eure..

Seine-et-Marne. . .

Côtes du-Nord. . .

Haul-Rhin

Seine-et-Oise. . . .

Vosges |3,316

Huute-Saône 1 4,779

Moyenne : 1 sur 256.

EXFAMS

TRUSTÉS.

1 sur

nmcios d'obdm.

as

SEPARTSMEirS.

So'niaae.. « . . . «^ « • .

Jura. .'

Tarn

Indre-et-Loire - . .

Vendée. . .......

Gers

Moselle

Ari'iègè

Charente. . •

Vosges.

Yonne

Cher.....

Indre. ••.....•.

Eure.

Séioé-Inférieure . •

Ardèche

Lot-et-Garonne . .

Haut-Khin. .....

Basses-Alpes

Charente-Inférieur.

Aveyron.

Ardennes

Cantal

Haute-Loire

Aube

Ain..

Allier

landes. ........

Lot

Hautes- Alpes....

Nièvre

Haute-Marne. . . .

Orne

Côles-du-Nojti . . .

Morbihan

I Corse

i Haute-Saône, i . .

Corrèze.

Hautes- Pyrénées..

Creuse ^

. Dordogne". ......

Moyenne : l sur 26.

0 j.ioraivs,

1 sur

6fi

NoT* Nouï D'atons pas compris dans ce tableau le dépar fmeni de la Seine, qui est wep. tionnel, par le même ia..ur, .1 rtJr fallu peul-êire a> pas comprendre les dépariemeus qui cuTirotioeql la capitale* r »••• t «

CkVHtB M pÉLAISSBHBirr MS BUFÀHi. 257

On remarque, en étudiant ce tableau, que, sur 27 départemens environ qui sont au-dessus de la moyenne du nombre des enfans trouvés, il en est 13 seulement qui sont en méine temps au-dessus de la moyenne des indigens; et que, sur les 25 départemens où les enfanstrouvés sont les moins nombreux, il en est 15 seulement qui sont en mém& temps compris parmi les 50 qui possèdent le moins d'indigens secourus. Ces deux termes n'ont donc pas entre eux une relation sensible. Ici encore, la statistique ne nous offre donc que des données incomplètes et incertaines. Il faut, d'ailleurs/ ne pas perdre de vue que le nombre -des indigens assistés dans chaque localité, n'y représente pas exactement Tindigence réelle.

Les questions qui nous occupent, et qui devraient trouver leur solution dans les faits, en tirent naturellement peu de lumières. Le voile qui couvre l'abandon des enfans ne permet pas de pénétrer facilement dans le mystère des circonstances qui ont amené, ni des motifs qui ont déterminé cet abandon. Le petit nombre de renseignemens qui peuvent devenir un trait de' lumière, en deviennent d'autant plus précieux. Quelques révélations récentes sont sorties, cependant, de circonstances nouvelles ; il sera utile de les étudier, quelque incomplètes qu'elles soient sans doute. r

Les enfans qui proviennent de la maison d'accouchement , : formant environ le 1/3 ou les 2/5« de ceux qui viennent à Paris peupler Thospice des enfans trouvés , et les 19/20*" de ceux qui naissent à la mai)M)n d'accouchement elle-même , les notions acquises sur la situation des femmes qui viennent faire leurs couches dans cet asile, fournissent, par induction , de précieuses lumières sur les circonstances de cette nature qui préludent au délaissement des enfans. Voici les principales catégories dans lesquelles peuvent être rangées, d'après une expérience de 20 années, les femmes admises dans cette maison :

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