II
^ Lq abiiibre de kmft» ^àmm pn^t 29 ans 4^ 1819 à 1835
est de 67|400
Ces femmes peuTe^t être divisée^ comme il suit :
Domestiques • 16^000
Bonnes d'eafiins 900 } 22^700
Cuisiiiieres . . ^ 6,700
Couturières. . .' 8^660
Culottières 1,050
tingeres 1,900 ( ^
Ouvrières diverses à Faiguille.. . 6,100
Brodeuses •.. 2,300
. Aiwî cesSclassçs eut, à ^l«s 9^1^ fq^m ^n nppi-
brç de femmes admises de i 42,700
' Viennent en suite.
Les joutnaUères(fiIIes de lenne,etfî.) 2,500 -
Les marchandes ambulantes, etc. 2,200
"U» blanphisfçusQS, 1,950
ÎÀs fileuses et tissërandes. 1,160
Las cotomiicres.
Los fleuristes et modistes
Les cordonnières. . •
états divers, tels que
Bmnisseuses et polisseuses. . . .
^ijoutièren. ,;..•,.»..,....,
Enlumineuses ', '
Oazières
L9itiff«9i ^tCf 6t<;., ^. . • • •'• •
Totaux. ,. 14,700 ci..l4,70(r
Total égal au chiffre ci-dessus tDdi<|tté .57,400
La proportion des femmes mariées aux célibataires est 1 sur 8* Sous le rapport des mœurs, les femmes peuvent être classées comme il sait : 1/4 de femmes séduites par proqiesses de mariages, etc. , et qu'on pourrait ramener dans la bouuç voie ; , • 1/4 déjà disposées à s'adooner à la débauche, mais que Ton pourrait peut-être ram(;ner aussi ; 1/2 composée de femmes plus ou moins perverties, mais à régarddes> quelles pn pense que toutes tentatives seraient inutiles. *
i.e don d*aii0 jeune et gépéreus^ {unacetse ayant fourni, çn iSS^7 , rocca«ion de rendre, à |u certain nombre de famillâs, les enfans, qui, après avoir été abandonnés, seraient redemandés par elles, 318 enfans ont été restitués : 1&5 ont été
CAUSES pu DÉLAISSEMENT DES S^fA|9^* j^fijl
rendus à leurs pères et mères qui s'étaient concertée pour les obtenir; 15 ont été rendus à leurs pères seulement; l&O à leurs mères ; 18 à d*autres parens; on a saisi cette occasion pour connaître la profession dçs parens eux-mêmes et on a obtenu les résultats suivans :
. Ouvriers 162
Couturières^ 76
Domestiques^ .... 32 ) 202
Portiers 11
Marchands . . ^ . . . $12 /
Lq surplus y sauf ceux dont la profession était inconnue» appartenaient à des situations qui supposent on quelque ai' sance ou du moins une certaine indépendance; des sagesfemmes, des courtiers, des cafetiers, des marchands de vins, des charcutiers , des employés, des tambours ^lariés de la gardç n^Uopale. (l)
Peu après, Tapplication des mesures, qui ont été prescrites parTarrété du 25janvier 1837, a fait connaître Torigine de 800 enfans admis à Thospice des enfans trouvés pendant 5 mois et 16 jours; sur ce nombre :
255 sont uéad'puvf itères;, 809 — «^ 4e 4osie»liqui9ft;
97 — -— de journalières ; 4 — •*- d'artistes dramatiques ;