‹ De la bienfaisance publique; (volume 4)Chapitre 54 sur 84 · Ç ' SECOJVDE PARTIE. LIVRE I. CHAP. ^U · texte numérisé non relu

Ç ' SECOJVDE PARTIE. LIVRE I. CHAP. ^U

garçons croître de 31,420 à '39,504, et celui des élèves de 1,200,715 à 1,552,847. Dans le même intervalle , le aombre des écoles de filles s'est accru, au moins, de 10,000 à 14,426, et le nombre des élèves de 250,000 environ à 1,098,645.

Les administrations chargées'de la distribution des secours pnblici^ ont , comme il leur appartenait , pris une part considérable dans ces créations. La capitale de la France, pour nous borner à un exemple, leur a dû, à une époque où l'on s'occupait peu encore d'instruction primaire, l'existence ^ de 37 écoles de garçons et de 36 écoles de filles, qui recevaient savoir : les unes 8,293 garçons , et les autres 7,048 fiUesj en tout 15,341 enfans gratuitement- admis (1). Les en-

(1) Voici le tableau des écoles grcCtuites pour Us pauvres, entretenues par r administration des secours à domicile, à Paris, telles qu'elles se trouvaient en 1836 :

NOMRRE

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