TROISIÈME PARTIS. LIVBE I. CHAP. II
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II est peu d'institutions de secours public» qui aient domté Heu à une controverse aussi étendue, que celle qui nous occupe en ce moment, et contre lesquelles se soient élevées des objections plus nombreuses et plus puissantes. Il ne faut pas s'en étonner. Il est en effet peu d'établissemens qui se corn posent d'éjémens plus variés , qui prennent des formes plus diverses, dont l'administration soit à tous égards plus difficile, qui soit plus sujette aux erreurs, aux abus. A la nature même de cette institution , se rattache d'ailleurs plus d'une question fort délicate. C'est en Angleterre et eu Allemagne, que cette controverse , depuis un demi-siècle , a pris surtout un grand essor. ~~
Afin de simplifier cet examen, il est bon d'éliminer d'abord une foule d'objections qui n'ont rien de solide , et qui ont été accumulées à l'envi par les adversaires de cette institution. C'est ainsi qu'ils ont argumenté de la suppression ou de la chute de quelques tnaiiottt de traçait, sans prendre la peine d'établir que ce résultat fut une conséquence de la nature même de l'institution , et non des torts de ceux qui les dirigeaient, ou même de circonstances étrangères. C'est ainsi qu'après avoir reconnu que, la population naturelle de ces maisons devait se composer d'individus paresseux, souvent vicieux", ils se sont répandus en plaintes. sut' ce qu'on y fait régner une sévère discipline, sur ce que les chefs y jouissent
mentent la mendicité, malgré le remède qu'il y apporte (Voy. le rapport de 1834, page 7).
S ans doute , il fcontinoe & invoquer le concourt de l'administration et le bienfaits des particuliers; il le doit: ces deux appuis ne cesseront jamais délai être nécessaires > et c'est , sons plusieurs rapports, un avantage.