SECONDE PAKTII. LITRE II. CHAP. IV
On est frappé de l'accroissement qu'ont reçu les opérations, eu 1837, malgré le concours de circonstances défavorables qui se sont fait sentir pendant le cours de cette année, les embarras du commerce, et les préventions qu'on a cherché à exciter contre l'institution elle-même.
Le fond» de dotation des caisses de dépariera, était en 1835, de: 1 ,017,634 f.
Et en 1830, de. 1,362,752
Posr 148 caisses dotées, une moyenne de. S), 207
' Le» souscriptions, don) et legs reçu* en 1836, ont été de. . , 200,618 En 1836, de. ... . . 127,867
Les conseils généraux de département et les conseils municipaux allouent à ces établissement quelques subventions, faibles encore, et qui s'élèvent ensemble à environ 1<T5,000 fr.
En recherchant d'abord comment les dépôts se classent, quanta l'importance de la somme déposée, on voit avec satisfaction que les plus petits dépots sont en même temps les plus nombreux. ,
Les livrets, à la fin de 1836, se «lassaient comme il suit :
De 660 fr.etau-deuous 0è,«US livrets formant la umme de 11, 966,610 fr.
Moj enne : 170 fr. 60 c. par livret.
De 601 à 1,000 franc».. 18,143. 12,501, 642 '
Moyenne : 089 fr. 00 c De 1,001 i 2,000 francs 0081 ' 13,227,173
Moyenne : 1,368 fr. 30 c.
De 2,001 i 3,000 francs 2,735 6,173,740
Moyenne: 2,257 fr. 31c.
De 3,00 lfr. et au-dessus 707 2,500,728
Moyenne; 3,540 fr. 83 C
Moyenne générale: 473 fr. 75 c. par livret.
On voit, avec la même satisfaction, que les dépôts sont principalement faits par les personnes des classes laborieuses auxquelles celte institution est destinée.
A la fin de 1836, ils se répariissaient comme il suit :
CAISSES D'ÉPAKCKBS DM OÉPARTBMEBS, Si]
Livrets. Solde. Moyenne.
Ouvre» 28,049 12, 123,678 fr. 4B0 ir.
Domestique» 24,627 10,080,404 411
Emploi 4,809 3,389,030 088
Militaires et marins 3,674 2,401,8*3 008
Professions diverses 21,259 13,011,174 007
Mineur» 10,188 4,100,248 200
Société de «tours mutuels. . . 279 208,410 747
Le nombre des livrets d'ouvriers , qui n'était que de 18,709 en- 1835, avait ainsi doublé en un an. La somme déposée par les ouvriers, qui n'était que de 5,621,331 fr. en 1835, avait plus que doublé.
En examinant quelles sont les villes dont les caisses ont un plus grand nombre de livrets ouverts, en 1^^ et de ceux restant à la fin de la même année, on les voirae placer dans l'ordre suivant :
Bordeaux.. 0,371 livrets restant sur 7, GÏ4 livrets ouverts.
HeU 5,372 0,707 .
Lyon 6,317 0,09»
Nantes.... 4,747 0,680
Runen.... 3,743 4,090
Versailles.. 2,910 3,311
Marseille. . 2,088 3,182
Lille. 2,302 2,000
Brest 2,123 2,063
Rennes.... 1,913 2,240
Strasbourg. 1,788 2,172
Mulhouse . . 1,421 2,360
Quelques villes ou bourgs de peu d'importance par leur population , se font remarquer par le grand nombre de déposais aux caisses d'épargnes. Ainsi :
Corbeil. 314 livrets ouverts sur 3,600 bal).
Ctermont (Oise) 191 3,236
Baccarat , 181 3,067
Cisors ; . . . . 1S4 3,304
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■1C0HDX FAATI1. LIYU II. CHA*. IV.
avec Mi six Eiiccursales..l,396 livrets ouverts sur 7,809 hab,
lis 308 7,900
- La moyenne du montant des dépôts par habitant, a été eni837,
Mets..,)
Brest...)...