‹ De la bienfaisance publique; (volume 5)Chapitre 6 sur 132 · FRANCE · texte numérisé non relu

FRANCE

la marche de ses opérations. Justement considère comme dd modèle de sagesse, il subsiste encore de fait dans la plupart de ses dispositions qui ont été reproduites dans les réglemens postérieurs.

La révolution de 1789 fil tomber, en France, les monts-depiélé. Les droits dont il jouissaient furent considérés comme des privilèges, et abolis à ce litre; les capitalistes en retirèrent leurs fonds. En même temps les maisons de prêts sur nantissement furent ouvertes, de tous cotés, par des spéculations privées.

On essayaj ensuite, de remettre en présence l'établissement public et les entreprises individuelles. Un arrêté du directoire, le 3 prairial an v, restaura sur ses anciennes bases le mont-de-piété de Paris. Cependant les facilités qu'offraient les maisons particulières de prêts sur gages, l'entière liberté laissée à leurs opérations, favorisaient les désordres. Le vœu public demandait qu'on fît cesser leurs ravages. Une loi du 16 pluviôse an yii les soumit à une autorisation du gouvernement, et posa en principe qu'au seul profit des pauvres seraient formés des établissemens destinés à servir d'appui aux pauvres. Enfin, les décrets impériaux des 2a messidor an xii et 8 termidor an xm ordonnèrent expressément la clôture de toutes les maisons privées de prêt , rendirent au mont- de-piété de Paris ses droits exclusifs, réglèrent ses opérations ; les mêmes dispositions furent successivement étendues aux principales villes de la France (1) ; des instruc- ' lions ministérielles. tracèrent les règles de leur administrait) Bordeaux 80 juin 1808

Marseille - '-.. 10 mai 1807

Meii, fondé depuis 1811 ; mais déGnilivemenl con-

stituéle 25 juillet 1813

Nantes 3 décembre 1818

Lyon, Toulon. .-. 1821

Dijon, Reims, Boulogne-sur- Mer. 1B28

Besancon 1828

3,9,t,zedoTGopgIe

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