‹ De la bienfaisance publiqueChapitre 222 sur 450 · LIVRE 1. CHAP. VI · texte numérisé non relu

LIVRE 1. CHAP. VI

1 lusieurs enquêtes ont été ordonnées par le parlement d’Angleterre, pour obtenir des lumières sur les effets de l’émigration, et préparer les mesures les plus propres à la rendre utile , et à en prévenir les abus. A la suite de ces recherches, un bill déjà avait été proposé en 1831. La question a été de nouveau reprise et examinée en 1854.

Les commissaires royaux chargés de la dernière enquête sur les lois relatives aux pauvres en Angleterre, se sont demandé si l’émigration était un remède nécessaire au fléau du paupérisme en ce pays; si l’Angleterre souffrait en effet d un excès de population; si, dans le cas même où ce mal existerait, il se ferait encore sentir après l’adoption d’un meilleur régime de secours. Et leurs recherches les ont conduits à penser que, malgré le rapide accroissement de la population, non-seulement dans les districts manufacturiers, mais aussi dans les districts agricoles de l’Angleterre, les adultes valides et industrieux ne tomberaient point à la charge de la paroisse, si les vices du système de secours adopté ne créait pas des obstacles artificiels qui les empêchent de trouver de l’emploi. Us consi-

Cependant d’autres documens fournis par l’agent principal de l’émigration et par le consul d’Angleterre aux Etats-Unis, porteraient plus haut le nombre des émigrans pendant ces dernières années.

Pour Québec et New-York seulement, il aurait été,

savoir :

A Québec.

A New-York.

Totaux.

Totaux.

En cherchant à reconnaître la part que prennent à ces émigrations les trois principales divisions du Royaume-Uni, on obtient des documens publiés par la douane anglaise les résultats suivans pour la destination de Québec et de Montréal:

Années.

Angleterre.

Irlande.

Écosse.

Totaux

[3] Voyez les documens publiés par la douane anglaise et l’extrait qu’en a donné , d’après le Globe, le Moniteur du 22 octobre 1837.

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