‹ De la bienfaisance publiqueChapitre 59 sur 450 · DES CLASSES MALAISÉES · texte numérisé non relu

DES CLASSES MALAISÉES

En cherchant, dans la première partie de cet ouvrage [1] à découvrir et à déterminer l’influence que peuvent exercer sur le développement de la pauvreté et de l’industrie, les causes générales qui, pour être éloignées et souvent indirectes, n’en sont pas moins souvent trèspuissantes, nous avons déjà entrevu les moyens qui peuvent être employés pour prévenir l’extension du fléau, en agissant sur les causes; nous avons pressenti l’efficacité des préservatifs. Il ne nous reste en quelque sorte maintenant , qu’à résumer les observations qui s’étaient présentées à notre esprit, et à en déduire les conséquences pratiques.

Trois ordres principaux de préservatifs sem- [i] Voyez ci-devant, 1. liv. h, p. 71 etsuiv.

blent pouvoir être conçus , en se plaçant dans ce point de vue général, et en examinant les causes premières qui agissent sur le bien-être ou la gêne de la classe laborieuse. Le premier, et celui qui, de nos jours, a soutenu, exercé les méditations et les recherches des écrivains philanthropes, a son siège dans l’organisation sociale elle-même , dans ses conditions matérielles, civiles ou économiques. Le second touche plus immédiatement à la destinée personnelle et privée des gens de travail; il comprend les élémens de l’économie domestique, relativement à cette classe de la société. Le troisième embrasse une sphère plus élevée, et, suivant nous, les moyens les plus nécessaires et les plus efficaces; il a pour objet l’amélioration des mœurs populaires.

SECONDE PARTIE. LIVRE III. CIIAI». I

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