‹ De la bigamie en droit criminelChapitre 28 sur 76 · ci7., p · texte numérisé non relu

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peut comparer les diverses politiques^ la sienne et c majorité; il peut voir laquelle est le plus vérilabler forme aux intérêts et aux vœux du peuple, et s'il ju majorité est entraînée par des idées particulières e marcher de concert avec Topinion nationale, en Hf la dissolution à cette opinion nationale : « A lui d'^ juste, assez sage, assez habile, assez national, pou ver la majorité, malgré les partis ».

M. Guizot voit donc dans la dissolution une pr royale, et il est logique avec son système, puisqi d'après lui, centralise dans ses mains tout le pouvoii Cette théorie, on le voit, se distingue profondémen tème de Benjamin Constant, basé sur le dédoublemen voir exécutif et la neutralité du pouvoir royal, mai me parait pas exempte de critique, et si j*ai relev( système de Benjamin Constant une contradiction, je revanche dans celui de M. Guizot une erreur. Il e pas, ce me semble, comme il convient, le rôle rei roi et des ministres. Sans doute, le roi est le dét pouvoir exécutif; il a la jouissance de toutes les atl de ce pouvoir. Mais il en délègue Texercice à des qui ont sa confiance et celle du pouvoir législatif : I délégation, il ne retient en réalité Texercice d*auci bution. Les ministres n*en ont aucune en propre, c< met justement de fixer leur qualité de mandataires responsables lorsqu'ils n'accomplissent pas leur comme il convient. Hommes de confiance du pouvoi et du pouvoir législatif, ils quittent le pouvoir qu( leur retire cette confiance, ou quand la majorité donne et la dissolution leur donne le moyen de s' les sentiments de la chambre reproduisent les sent la majorité du corps électoral.

is ce feu croisé' cVopinions si diverses, il est curieux de nander ce que pensait le roi lui même. Nous l'avons vu 15 et en 1816, jaloux de sa prérogative royale, et pront la dissolution pour en assurer le respect. En 1819, inions à cet égard étaient toujours les mêmes, et je n'en pour preuve que les termes d'une lettre qu'il envoyait à caze, le 20 janvier 1819, et où il était dit entre autres

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