Permets- moi de te dire qu'en ma présence il
point de majorité. C'est ma volonté qui doit tout faire, linistres responsables disent au roi: voilà notre opile roi répond : voilà ma volonté ».
s en 1820, la transformation était complète. M. Decaze, lent du conseil des ministres, ayant écrit au roi que, de l'appui de la majorité, il ne pourrait conserver le ir et lui conseillait de charger M. de Richelieu de consun nouveau ministère, Louis XVIII lui répondit par ^ttre dont les termes laissaient croire qu'il comprenait, qu'en 1819, les conditions du régime parlementaire : ; duc de Richelieu rentre, disait-il, il faut que ce soit ^mc qui choisisse ses collègues; ce n'est pas le roi qui clef de voûte, c'est le président du conseil » (*). [uoi tenait cette transformation? N'avait-elle pas pour pale cause la répugnance que Louis XVIII éprouvait à 1er personnellement des affaires? L'influence des idées les, le dégoût qu'inspirait à Louis XVIII la conduite des royalistes n'y étaient-ils pas pour quelque chose? Quoi n soit, elle laissait espérer que désormais les ministres at un corps doué d'une action propre, investi du pouxécutif, et qu'ils seraient dorénavant seuls juges de Ttunité d'une dissolution et seuls maîtres de l'ordonner.
vergier de Hauranne, Hist. du gouvern. parlement, ^ V, p. 383.
Mulbeareusement, à l'avènement du duc pouvoir, le grand mouvement libéral qui a> de départ au 5 septembre 1816 s'arrêta et, ce vergier de Hauranne, nous entrons dans Tère la liberté politique sous la Restauration. C faute du parti libéral lui-même : s'il n'avait questions inopportunes et fait des choix bl royauté, la France se serait trouvée bcauc< possession des lois importantes et largeme ont complété Tédifice de nos institutions co « Mais une fraction du parti libéral aima m excès de la révolution et les folies de Tei contre les Suisses, tirer Grégoire de sa rc avances au prince d'Orange et au prince Eugè à la famille royale et à ses partisans les plus tion qu'il existait contre elle une vaste conspi
Combattu par la presse royaliste avec un< privé successivement de la plupart de ses i par le système de Tamortissement des jour naient ses idées, le parti libéral s'émietta, se la dissolution de 1823, il ne restait plus à députés que dix-neuf libéraux sur cent-dix d< l'opposition avant les élections. Cette vict< prix de bien des hontes et de bien des m^ bruyamment acclamée par les journaux roys lution est aux abois », disait le Drapeau bla chie, disait VEloile, est désormais inébran donc, disait la Quotidienne y le gouvernemc purgé d'une opposition contre nature... L'œu tes n'est pas finie, elle commence » (^).
(i) Duvergier de Hauranne, op, cil., V, p. 406, (*) Duvergier de Hauranne, op, cit., VII, p. 526.
*e écrasante, n'était pas définitive et le uciques années plus tard, renaître de , plus puissant, plus populaire que
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