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Position du malade. On peut faire coucher ou asseoir le malade. Il vaut mieux ne jamais faire de lavages debout.
Je me sers chez moi d’un bidet ordinaire, sur l’un des bouts duquel je fais asseoir le malade, le dos appuyé au mur. C’est, je crois, le procédé le plus commode, qui demande le moins d'installation et le moins de temps pour les lavages.
Manière de faire les lavages :
I faut tout d’abord commencer par faire uriner le malade. Puis, avec un tampon imbibé de sublimé, on désinfecte le gland et le méat, en frottant assez fort.
Prenant ensuite le gland entre les deux premiers doigts et le pouce, de la main gauche, on fait bailler le méat, et on le lave au moyen d’un jet à distance de la solution de permanganate.
Après quoi si l'on veut faire un lavage de Purèthre antérieur seul, on introduit le bout de la canule dans le méat en l’y forçant. On laisse un peu l’urèthre se distendre et on retire la canule pour le laisser se vider. On fait ainsi tout le lavage par des mouvements de va-et-vient alternatils.
Si l’on veut laver les deux urèthres, on commence d’abord par un lavage de l’urètre antérieur, ainsi que
je viens de le décrire, puis élevant la pression, on
force la canule dans le méat, et l’on attend que le sphincter cède et laisse passer l'injection. S'il résiste, on élève graduellement la pression jusqu’au maximum, c’est-à-dire jusqu’à 1 m. 50. Il ne faut pas se décourager trop vite et souvent l’on voit un sphinster céder brusquement après deux minutes d’attente.
Il est important de faire pénétrer l’injection en une ou deux fois.
Le liquide pénètre plus: ou moins vite, et on en peut modérer la rapidité d'écoulement en compri-mant le tube que l’on tient immédiatement au ras de la canule. Il faut avoir soin de ne pas laisser pénétrer dans la vessie, l’air contenu à la partie supérieure de la canule.
La vessie se contracte plus ou moins vite suivant les cas, et cette contraction se manifeste par l’arrêt du liquide dans la canule. À ce moment deux conduites peuvent être gardées. S'il n’y a que peu de liquide de pénétré dans la vessie, et surtout si l’envie d’uriner n’est pas trop violente et les douleurs trop vives, on persiste à forcer le bout de la canule dans le méat, et souvent on voit le liquide couler de nouveau et rapidement, et la vessie devenir docile après
cet essai de révolte.
Mais s’il a déjà pénétré une certaine quantité de
liquide dans la vessie, et surtout si les douleurs sont
violentes 1l vaut mieux laisser uriner le malade et
recommencer.
-Le lavage fini on recommande au malade d’uriner aussi complètement que possible, afin de ne pas laisser dans la vessie du permanganate de potasse qui se décompose au contact de l’urine ‘et qui, dès lors; n’a plus d’action antiseptique et peut même
déposer dans le fond de la vessie.
On lave ensuite le gland et le prépuce avec un tampon subiimé, puis on obture le méat au moyen d’un morceau de coton hydrophile légèrement imbibé de permanganate. On en coiffe le gland et l’on rabat
le prépuce par dessus, ce qui le maintient en place-
On recommande au malade, de renouveler ce
pansement, chaque fois qu’il urinera.
La première fois que le malade subit ce lavage, on lui recommande de changer de linge et de Laser prendre un bain, afin d’écarter autant que possible toute chance de réinfection.
Les lavages au sublimé et au nitrate d’argent se font de la même manière.
Lorsque, dans une infection mixte, on veut unir le
sublimé au permanganate, 11 n’y a qu'à ajouter dans
vant |
sui
able
varl
té