CLASSIFICATION DES MALADIES DE LA BOURSE SÉREUSE
RÉTRO-OLÉCRANIENNE.
« La nomenclature est très pauvre en ce qui concerne les bourses séreuses; le terme d’hygroma doit servir seul à désigner presque loutes les affections chroniques, et ce terme est essentiellement banal, puisqu’en réalité, il veut dire seulement : collection liquide enkystée (1).
Le mot « hygroma » employé pour la première fois par Heisler (2) pour désigner les kystes séreux du cou, a été plus lard appliqué aux épanchements dans les bourses séreuses.
Puis on a conservé la même dénomination à toutes les maladies des bourses séreuses.
Or, est-il possible d'appeler hygroma la transformation calcaire des parois d’une bourse séreuse, l’état de prolifération d’épaississement de ces mêmes parois, alors qu'il n'existe aucun liquide dans la cavité? Faut-il nommer hygroma épanchement de sang dans une bourse séreuse, et la formation de caillots sanguins à sa suite ? La production de pus dans cette cavité, au cours des diverses maladies infectieuses, mérite-t-elle d'être assimilée à un kyste séreux ?
1. Lejars. Revue de la tuberculose, n. 1, p. 43, 1893. = 2. Heister. De tennoribus cysticis singularibus Helmstadt, 1744.
CF GUrEe
Nous ne l'avons pas pensé. Pour faciliter notre tâche, nous appuyant sur le désidératum du D' Lejars, nous avons appliqué à la nomenclature des affections de la bourse séreuse rétro-olécrânienne une expression adoptée par les littératures médicales, anglaise, aliemande, russe, et que nous avons d’ailleurs retrouvées dans quelques thèses françaises, le mot bursite (arthrite, synovite, bursite).
contusion.
bursite lymphangitique bursite furonculaire.
rhumalisme.
goutte.
saturnisme.
hydrargirisme.
scorbut.
choléra.
tuberculose.
f. typhoïde.
pneumonie.