Charcot. Leçons sur les maladies du foie. Ann
LA trois stades se succèdent comme s’il s'agissait d’unetièvre « paludéenne » avec des retours « assez réguliers pour simuler les types quotidien, tierce ou quarte de la fièvre légitime » (1).
Un cas, très bien étudié par Regnard et cité par Charcot à l’appui de sa leçon, nous donne les températures suivantes, dans la partie la plus intermittente de la courbe thermique :
Août : 1 2 3 n b) 6 Temp.: (37°4) (40°8) (38°6) (37°4) (36°8) {39°) Type double quarte T. quarte 7 8 ) 10 11 12 (36°6) (37°6) (39°) (37°) (36°8) (40°4) Type quarte 13 14 15 16 17 18 (36°8) (40°5) (37°5) (39°8) (36°8) (40°6) Type tierce Type tierce Type tierce
A n’envisager que la courbe thermique, il serait aisé de se méprendre sur la nature véritable de la fièvre. Pour peu que le malade ait habité un pays dit « à malaria >» on aurait vite dénommé cette fièvre « paludéenne ». Mais c’est précisément parce qu’on l’a suivie très scrupuleusement, et en partie sans essayer de la couper, qu’on a pu saisir son caractère propre.
Il n’est pas sans intérêt de rappeler que, parmi les ré sultats de l’obstruction calcuieuse du canal cholédoque, se trouvent deux symptômes figurant au tableau de la « cachexie paludéenne ».Ce sont: 1° l’ascite, 2° l’hy-