Lereboullet. Les cirrhoses biliaires, Loco citato, p
eu simplement des accès de fièvre intermittente hépatique simulant le paludisme (1) » et « que l’on ne saurait même invoquer pour la plupart de ces cas un paludisme héréditaire. L'analogie constatée par Lancereaux entre ces malades et les petits « Solognots » dont parle Trousseau n’est pas suffisante en tout cas pour en faire des cirrhoses paludéennes ; peut-être même faudrait-il renverser les termes et admettre plutôt dans certains cas visés par Lancereaux (Traité des maladies du foie et du pancréas, p.42%, ei Semaine Médicale, 1893) l'existence d’une cirrhose biliaire hypersplénomégalique » (2). |
Deux observations (IX et XVIII) de cirrhose biliaire hypertrophique figurant dans la thèse de M. Lereboullet sont tout à fait probantes. |
Voici l’observation (3) n° IX résumée :
G..., 34 ans, monteur en cuivre, entré en 1900 à l'hôpital Necker pour ictère chronique.
Dans sesantécédents héréditaires on note que sa mère, outre un teint jaune mat, a eu des crises fréquentes de coliques hépatiques. Jaunisse et subictère des conjonctives. Séjour à Vichy. Père mort d’une maladie de cœur. Le malade « tient de sa mère ». Les antécédents personnels du malade dénotent chez lui de tout temps « un teint basané ». « Grand buveur il a fait de nombreux excès de boissons ». À 18 ans départ pour le
Tonkin. En mer, pleuro-pneumonie, « puis arrivé là-bas il y