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le. monde entier s ; mais mn deuxième partie et cart 6.
"aurai re pas acpuis. le droit de transiler e en tou
passer re canal leurs navires ee guerre, He et munitions en.
tout temps et sans rien payer. Le passage est rigoureusement interdit
aux bat ments de guerre des nations en guerre, qui n’auraient de. ac- Se
ke qûis le droit de transiter par le canal en tout temps. » AN ANT A
nr Pourquoi ce changement de tactique dans la conduite des Etats-
‘Unis? Le traité de Clayton Bulwer tendait au contraire à MONS". Tr El
le canal sous le contrôle international et le couvrir d’une neutralité Re:
i | garantie par ‘tous les Etats. (article 2 et6)::). PRET nl NUE
Ea Nan cé traité, les Etats-Unis faibles avaient obtenu de Labeleteere |
LE se reconnaissance de la vérité indestructible que « ce qui est d'intérêt $
ps général ne doit pas être possédé par un seul. » Devenus puissants, ils : >
ont invoqué la caducité du traité, survenue par suite de défaut d'en-
fes: tente des capitalistes anglais pour la construction: du canal, comme si
ses la caducité d’un traité pourrait avoir une influence quelconque sur les un ) | principes, qui : sont au-dessus du droit positif. AMAR a &
| Les gouvernements anglais et américain eurent à la suite d’une
ne note des Etats-Unis du 24 juin 1881, une négociation. passionnée à ce
nee le premier soutenant l'intérêt général, le second l'exclusivisme. 5
Ge dernier disait ; « l'Amérique s ’abstient de toute immixion en.
mn Europe, que l'Europe s’en abstienne en Amérique. » (Doctrine de
Monroë). Cette doctrine, juste en ce qui concerne une intervention
dans les affaires politiques d'Amérique, manque | de fondement en ce
qui nous occupe. Les intérêts considérables que les Etats d'Europe
“ont dans les autres continents les obligent à intervenir directement :
; dans les questions commerciales, et le caractère d'utilité générale du
| | percement de l’isthme n’a jamais été contesté,
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À formait en. 1875 une aseociation | internationale pour l'exploration
comités nationaux la ne avec le. roi des Belges Léopold I comme président du comité de direction. ea TEE # Stanley en 1875 et déja en 1873 Caméron avaient exploré Vaio : Sie En pénétrant dans l'intérieur du continent Stanley’ rencontre un fleuve puissant. Il en descend le cours et arrive en août tt 4877 à Boma sur la rive droite du Congo. Revenu en Europe, il se + procure le monopole du commerce de l'Afrique centrale ; il cherche la direction d’une grande compagnie industrielle et commerciale, etla . js re direction de la construction d’un chemin de fer le long du Congo en Ka tre Vivi et Stanley-Pool, du coût de 500 millions. Ne trouvant pasles He ressources nécessaires, il s’abouche avec le comité belge. L'associa= re tion internationale s’adjoint un « comité d’études du Haut Congo » et. modifiant son but scientifico-humanitaire, elle devient politico-com- ». merciale, Stanley repart pour le Congo avec d'immenses ressources de | (en 1879) et il y fonde de nombreuses stations. De. : Pendant que Stanley séjournait en Europe, M. de Brazza explorait : ù 4 en faveur de la France, aux frais du ministère de la marine et de Re quelques sociétés françaises, certains affluents importants du Congo.
1) Holtzendorf. 399, 400,
î sieur ou ee DE | À 5 Le Ra enen anis fit ones au : Portugal qu il maintien-
Ts “prehant fait “ cause pour la France, un échange de vues eut lieu entre ; me les deux cabinets pour chercher à faire appliquer à la navigation du AE Congo et du Niger les principes de l'acte final de 1815. Devant cet accord, le Portugal renonça au condominium anglo-por- ” re et demanda la soumission de la question | du Congo AAURONPLE ee F | conférence. Le cabinet britannique dut s’incliner et les gouvernements fe ? me français et allemand invitèrent les. puissances maritimes d'Europe et : | les Etats “Unis à prendre part aux délibérations de la conférence qui | se réunirait à Berlin le 15 novembre 1884. RÉ | “pes travaux de la Conférence aboutirent à l’acte- du 26 fe nié 1885. Fe Le L'idée fondamentale fut de faciliter à toutes les nations l'accès du 7. e centre: de l'Afrique qui n’est possible que par le Congo et le Niger, seuls fleuves internationaux de ces contrées. Comment assurer la liberté de navigation sur le Congo et le Niger? ie Pour le Congo l'accord se fit vite. Le contrôle de Ja navigation se fait ordinairement par une commission. On proposa une commission internationale. Ce fut admis sans discussion par la commission, puis par la conférence pour devenir Part. 17 de l'acte général de la | conférence africaine signée à Berlin le 26 février 1885. A la différence dela commission internationale. du Danube, celle du Congo est com-
{) Holtzendorf 368-369. Lombard. à son cours, # ire