‹ De La Captivité Et Du Postliminium: Essai Sur La NeutralitéChapitre 76 sur 83 · DROIT ROMAIN · texte numérisé non relu

DROIT ROMAIN

1° Jusqu’à Constantin la captivité opérait par elle-même la dissolution pleine et entière du mariage.

2° Le posiliminium ne produit son effet qu'autant que le retour du captif a lieu animo manendi.

9° Le citoyen romain qui, livré aux ennemis, n’était pas accepté par eux ne jouissait pas du postiminium.

4° La succession qui est déférée à des héritiers siens en vertu de la fiction de la loi Cornelia, ne l’est que du jour de la mort du capiif.

9° La demeure de l’un des codébiteurs solidaires ne nuit pas aux autres ; le fait de l’un des co-débiteurs nuit aux autres.

6° Toute personne peut se porter valablement fidéjusseur, pourvu qu’elle soit capable de s’obliger et d’être poursuivie.

7° L'origine du colonat est due à une révolution administrative qui s’accomplit vers le IV: siècle.

8° La fidéjussion ne pouvait être plus douce que l'obligation principale, soit quant à l’objet de liquidation, soit quant au terme ou à la condition ; sinon elle était nulle pour le tout.

9 Pour être parfaites, les justæ nupliæ exigeaient une mise de la femme à la disposition effective du mari.

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