‹ De la catégorie du tempsChapitre 24 sur 30 · CHAPITRE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE QUATRIÈME

liangaes où le futur s'exprime^ comme les antres teiiip*^ d'une manière directe par des afflxes*

Nous avons dit que l'inexistence du futur n'est pas une

règle générale, qu'elle n'est pas commune à tous les peuples, que souvent aussi le futur a été considéré comme temps réel, et mis sur le même pied que les autres.

Nous citerons les langues suivantes : V le hottentot, où il se forme par la préfixation de : ni; 2° le bari, où il emprunte les adverbes : « de, plus tard, » ou « molay ensuite » ; 3** Talgonquin, qui préfixe : kata, ka, ga; 4° l'iroquois, qui préfixe : en; 5** le dacotah, qui suffixe : ta; et nous renvoyons pour les autres à l'énumération que nous avons faite cidessus des langues qui expriment le temps par des affixes.

Les langues de l'Amérique, en particulier, ont eu l'idée nette et immédiate du futur, ainsi que du passé, et ont, au contraire, laissé souvent dans l'ombre le présent; nous expliquerons un peu plus loin pourquoi.

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