SI
nous est échue comme sujet de thèse. Nous avons alors prié notre collègue et ami M. Legros de répéter, avec le chlorure de zinc, les expériences que nous avions entreprises avec la potasse et l’acide sulfurique. Ces injections ont été d’une bénignité plus grande encore qu’on aurait pu le supposer. Au bout de huit jours, les animaux ont été sacritiés, et partout où ces injections avaient été faites il n'existait trace d’eschares. Une induration du tissu cellulaire avec injection vive des vaisseaux était les seuls vestiges des injections; il n’y avait même aucune apparence de cette momiücation des tissus, qui n’avait jamais manqué dans les expériences avec la potasse caustique et l’acide sulfurique.
Nous ne saurions pour le moment tirer aucune conclusion pratique de ces quelques expériences que le concours nous a forcé d’interrompre. Nous nous proposons, du reste, de les reprendre à nouveau, de les varier et de voir ce que l’on pourrait en espérer pour le traitement des maladies chirurgicales.