B) QUELS SONT LES MALADES QU'IL NE FAUT PAS OPERER
Plus délicat encore est le choix des malades incapables de supporter le choc opératoire et qui ne relèvent que de aspiration, seule thérapeutique possible pendant très longtemps, que la perforation s’obture ou non. Parmi eux évidemment, la pariétite, la pleurite caséeuse pneumolysante, les images radiologiques évolutives du côté opposé, l’entérite, l’albuminurie, etc. M. BERNOU y ajoute les malades qui présentent une épreuve de la galactosurie provoquée insuffisante. Sans suivre les gastro-entérologistes qui parlent peut-être trop souvent d’hépatite sraisseuse, dont le pronostic serait plus fâcheux que celui que nous avons constaté (l’aspiration correcte, en effet, améliore quelquefois en quelques mois des résultats de galactosurie provoquée considérés comme fâcheux) ; il faut reconnaître que cette épreuve renseigne très sûrement sur les capacités du malade à supporter le choc opératoire et plus particulièrement l’anesthésie.