COMPLICATIONS TOXI-INFECTIEUSES GENERALES
Nous venons de voir certains caractères spéciaux des réactions opératoires locales; sur le plan général, il existe aussi des phénomènes assez remarquables : le rôle du foie est beaucoup plus important que dans toute autre intervention et une épreuve de la galactosurie provoquée satisfaisante empêche souvent de voir apparaître tout un syndrome toxique post-opératoire avec sub-ictère, oligurie et signes d’anémie très marqués qui n’est pas d’ailleurs isolé puisqu'il s'accompagne en général des signes plus nettement liés à la tuberculose tels que pleurolyse ou autre localisation. Pourtant il semble bien là que les phénomènes toxiques soient au départ de toute autre complication.
Nous pouvons donc classer les complications en deux ordres :
1° Celles qui tiennent au malade, à sa fragilité en général, ou devant la tuberculose en particulier. L’infection de paroi (pariétite) et la pleurite caséeuse
peuvent être classées ici.
2° Celles qui tiennent à l’opération. Parmi celles-ci, le mode d’anesthésie, l’importance de la brèche thoracique, la souplesse médiastinale, l’ordre de grandeur de la saignée opératoire, etc.
Plus la surface pleurale à traiter est petite, moins les risques sont importants. Les pleurectomies a minima proposées par À. BERNOU, outre qu’elles sont
par D à on ne de he téue) Te risques opératoires au. minimum. Ce sont donc Rés interventions de choix.
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