‹ De la cautérisation des cavernes pulmonaires et des masses caséuses superficielles comme temps essential des pleurectomiesChapitre 61 sur 82 · ÉVOLUTION DE LA PLAIE OPÉRATOIRE · texte numérisé non relu

ÉVOLUTION DE LA PLAIE OPÉRATOIRE

Le jour de lopération, le chirurgien parvient si rarement à distinguer la zone saine de la plaie de la zone pathologique qu’il est difficile de tenter ce jour-là aucure action sur les régions caséeuses. On verrait peut-être plus clair en colorant la fistule par une injection de bleu de méthylène comme on le fait quelquefois dans les fistules anales pour guider le chirurgien. Mais il est douteux qu’on parvienne d'emblée à un résultat satisfaisant. Si les lésions pulmonaires étaient aussi fortement individualisées que les abcès du poumon, on pourrait tenter des ‘interventions repérées à l’avance sur un point précis; mais lanatomie pathologique des lésions pulmonaires tuberculeuses est aussi complexe que possible et on ne rencontre qu’exceptionnellement des lésions aussi localisées que peut l’être un abcès du poumon. Par conséquent l'intervention possible : l’excision totale de la lésion tuberculeuse pulmonaire avec tous les tissus sains voisins est hors de proportion avec

les possibilités chirurgicales actuelles.

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