INTERVENTIONS DIRECTES SUR DES PLAIES TUBERCULEUSES PULMONAIRES
Les auteurs américains se permettent depuis quelques années d’ouvrir directement des cavernes géantes depuis qu’ils ont démontré qu’il s’agit là d’une forme anatomo-pathologique spéciale caracté risée par son unité et son isolement dans un parenchyme par ailleurs entièrement sain. Ils se bornent pour le moment à y tenter des plombages ou des greffes musculaires, graisseuses, etc. L'un d’eux, CoryLLos, a déjà montré l’échec de ces techniques dans la plupart des cas, échec parallèle à celui subi dans les pyothorax qui demeurent perforés. I] serait tentant d’aller cautériser ces perforations, mais il ne faut pas oublier que les cavernes géantes sont souvent bien tolérées (surtout celles qui nous intéresseraient) et le risque à encourir ne paraît pas encore justifier cette expérience dans l’état actuel de notre
technique.