L. 26. Code 16, L. 7. de liber-causa
olim dit Ulpien (1). L'adoption se faisait par vente fictive s'il s'agissait d'adopter une personne alienijuris. Le futur adopté était-il sui juris, il fallait consulter le collège des pontifes qui rendait une lex curiata. « Si te lege curiata apiid ponti fiées ut nioris est adoptarem » dit Tacite (2). Les donations entre vifs ne furent réglementées que par la loi Cincia, avant cette loi, elles étaient soumises au formalisme habituel de la mancipation.
Quand l'écriture se répandit dans le monde romain, les parties furent maîtresses de consigner ou non par écrit les conventions qui intervenaient, cet écrit souvent corroboré par la présence de témoins citoyens Romains et pubères avait tous les caractères de ce que nous appelons aujourd'hui un acte sous seing privé, en tout cela nulle trace d'enregistrement.
Il est cependant certain, que sous les premiers empereurs,il existait des archives destinées à recevoir et à conserver les actes privés (3). Ces archives étaient appelées Tabulœ piMicœ (4) Tabulœ communes municipum (5) ou cornmentarii publia et plus tard Gesta ou Acta. L'enregistrement de ces acles privés portait au IIP siècle le nom de recitatio, publicatio pour les testaments et insimialio pour tous les actes en général (6).
Un texte classique prouve ce que nous avançons :Ne eo