XIV PREFACE
bonne et généreuse dans son principe, mais funeste dès qu'on l'envisage sous un jour aussi faux que celui que nous signalons. Nous l'avons déjà fait dans l'ouvrage précité; à cet égard, la critique nous a rendu bonne et entière justice, et nous poursuivons ici notre tàcbe comme nous nous y sommes engagé. Mais avant tout, qu'il nous soit permis de prémunir le lecteur contre les préventions de quelques hommes dont Tha-*bitude n'est pas tant de s'effaroucher au seul mot de progrès que de repousser les idées communes comme peu propres à satisfaire leur intelligence d'élite; c'est une faiblesse de belesprit assez ordinaire à nos excentricités et que nous sommes peu jaloux d'imiter, tout en repoussant ce qu'a d'exagéré et de vain ce mol progrès dans la bouche de ceux qui s'en font ou s'en disent les apôtres.