‹ De la certitude moraleChapitre 44 sur 98 · Connaissanct de Dieu et de soi-même, ch. i, arl · texte numérisé non relu

Connaissanct de Dieu et de soi-même, ch. i, arl

2. Examen de la philoiophie de Hamiltou, p. 75, dans la noie.

3. Eth. Nicom., VI, m, 1139 ''31. 'H [lèv àpa è-.zrrf.iir, ettIv I'^iî àiro- SeixTixT,... Sxav yip twî t.'.s'zbùt^ xal •fwtLa-.ii.o: aixô» wsiv ai àpy ai, èiticraxat... — VI, viii, 1142*20. Ta [xèvoô Tt'.ffCêJo'jaiv o: vioi, àXXà /.iyouaiv... — VII, m, 1147» 21. Oî rpÔTOv ]jLa6ôvT£; «rjvîtpo-jat |ièv toù; XoYOUî, Tiraat S'oû-w.

4. Soph. Elench., n, IGl*)!. A.Sa^xaXol jxlv (/.ôyo'.) ot ex twv olxsfwv dpx^v èv.ia'zou [laôr, [la-coî, xai oûx èx twv toO iJTOxptvo|iévou 6oÇûv ffuXXoYtîôjjievoi' Se! vip t-.stejeiv t^v [iav6ivov:a.

DU DANGliR D'EXAGÉKBU LIî ROLE DK L.\ FOI MOUALE. 217

(luisant conviction, ■Kiazzûoii.zM signifie que nous adhérons à ce qui est démontré, que nous en sommes convaincus ' . ï^arle-t-il des premiers principes, il dit qu'ils ont pour caractère de faire foi par eux-mêmes, c'est-à-dire de déterminer l'assentiment par leur évidence immédiate :

" Ta [xÈv Si' £T£pwv, àWoL oC «uTwv è'y^ovTa Tr]V7:t(JTiv^. » On pourrait multiplier les exemples. Et ce sens n'est point particulier à Aristote. Avant lui Platon donne, il est vrai, au mot TTiTTi; un sens précis dans le passage du sixième livre de la République où il énumère les quatre degrés de la connaissance : il fait de la conjecture (slxacia) et de la foi (lïi'ïTtç) deux parties du jugement (So;a) ; et dans le Gorgias, il oppose croire et savoir, xo 7:c(tt£U£iv aveu loZ

eioÉvat y\... xo sîoevat, et la ScicnCC et la foi, tji.â6r,(jiv xai

Tti'attv^ Mais il emploie ■tticti; dans le sens àc preuve, et voulant parler de la force d'un raisonnement certain, c'est du mot Tiiaxoç qu'il se sert pour le qualifier (wdxeTivt m'ffTcj) xa\ peêai'w -/^pvicaiîOat Xoyto)*. Ce sens du mot se conserve si bien qu'à de longs siècles de distance nous le retrouvons dans des écrivains chrétiens, par exemple dans Clément d'Alexandrie. Ce docteur connaît les

1. 'Klitlor., I, I, 1335^4. 'H 5è ';iîaT«; àitdSetÇi; tîç' xots yàp inaxeûojisv (iiXioxa, 6-»v àiToSsôsî/ôat ijT:o)»a[ji6âvo[JLev. — An cliap. il, 1355b29, on lil : ÉvtâaxTi xé/yt\ irepl x6 otùxr, ÛTroxstjjLevôv èaxt 5i5aa/a>,ty.->^ y.al it'.axiXT^. — Au cliap. via, toutes le» preuves sont appelées m'sxetç, et soit que nous donnions notre assentiment à une chose démontrée, soit que nous cédions à de pures apparences, il est dit que nous croyons, msTeûouîv. — Analyt. pr., Il, XXIII, 68 •> 1 3. "Airavxa TriaT£ÛoiJ.Ev r\ 5tà (juXXoyiajxoiJ i!^ il, èiraYwyf.i;.

2. Top., I, m, 101 bS. Ailleurs {Analyt. ]»•., I[, xvi. 64i>3'4) il dit : ta pièv 5i' aùxwv -rtÉtpuxs Yviopi'Çso-ôat, xà Se Si' àWh)^.

Page 1