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Ce récit, plus où moins légendaire, s’il n’a pas d’imitateurs, provoque quelques tentatives.
En 1810, Merrem replace, après trépanation, la rondelle privée de son périoste.
En 1820, Ph. von Walther, après plusieurs essais sur les animaux, tente la réimplantation de la rondelle chez l'homme, mais au bout de 4 mois elle s’élimine après une longue suppuration. È
L’insuccès de ces tentatives semble donner raison aux détracteurs nombreux des nouvelles méthodes, aussi les chirurgiens se bornent-ils généralement à la prothèse externe. Ils se rendent compte pourtant que ce moyen n’est qu'un pis-aller dont les inconvénients sont graves. Larrey constate que les trépanés porteurs de plaques métalliques sont des infirmes qui ne peuvent supporter ni les variations . de température, ni les bruits violents, car leur perte de substance crânienne constitue pour eux comme
«un-tympan accessoire ». Il signale l'insuffisance et même les dangers d’une telle prothèse et cite le cas de nombreux blessés qui, porteurs de plaques d’argent, moururent d’insolation aiguë.
__ Pendant un demi-siècle encore la question soulevera de nombreuses discussions sans aboutir à une solution satisfaisante.
Ce n’est que grâce aux admirables travaux d'Ollier et à la vulgarisation des méthodes listériennes que la crânioplastie entre vraiment dans le domaine de la chirurgie courante. Les procédés employés se multiplient, les substances les plus diverses sont tour à tour employées.
Tantôt la greffe est constituée par un corps mort.
Tantôt elle est empruntée aux tissus vivants de l'être humain ou d’un animal.
Tantôt elle est prise sur le sujet lui-même, loin de la perte de substance à combler.
Tantôt enfin, c'est un lambeau pédiculé qui, pris sur la région voisine de la brèche osseuse, viendra combler celle-ci par simple glissement.
Nous citons pour mémoire ces divers procédés : æ