HECTARES PLANTÉS EN COTON
ME Kobès fondait de grandes espérances sur la culture du coton et en moins d’une année, il défricha et planta plus de cent vingt hectares. Les semences réussirent à merveille; la récolte s’annonçait bien, mais la sécheresse survint et fit avorter une partie des pieds.
L'année suivante, toute la partie comprise entre Saint- Benoît et Saint-Joseph était plantée de coton, on remarquait sur une vaste étendue de magnifiques pieds jeunes et VILOUreUx.
L'année précédente des sauterelles voyageuses avaient ravagé le Sine et le Saloum, longé même N’Gazobil sans s'y arrêter, mais on espérait qu'elles ne reparaitraient plus. On planta donc trois cent dix hectares de coton avec l’aide de deux cent cinquante noirs. Sur la concession faite à M. Herzog à Saint-Antoine, il y avait deux cents hectares de coton parfaitement ensemencés.