‹ De la Comptabilité Notariale, de son Contrôle et des Responsabilités EncouruesChapitre 29 sur 93 · Sirey, Lois annotées, 1886-1890, p · texte numérisé non relu

Sirey, Lois annotées, 1886-1890, p

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Dans la comptabilité en usage à Paris, le registre d'étude a une importance toute particulière. Il réunit en effet les caractères du registre d'étude ordinaire et du journal étude. À chacun des actes reçus est ouvert un compte où sont détaillés les frais qui en sont la conséquence, c'est le numéro de taxe tel que nous venons de le voir, mais il est ajouté au registre deux colonnes constatant les recettes et les dépenses de la comptabilité étude, telles que les porte le journal, avec cette différence toutefois que la colonne dépenses est subdivisée elle-même en deux parties, l’une constatant spécialement les frais d'enregistrement en face de chaque numéro de taxe, l’autre constatant les dépenses diverses !.

Dans cette organisation spéciale du registre d'étude une autre colonne est nécessaire pour contenir le numéro du journal étude d'où l'écriture est extraite.

Seutet justifie cette façon de procéder par la volonté de réunir dans le même livre tout ce qui intéresse l'étude. Les numéros de taxe donnent le détail des frais nécessités pour chaque acte, les écritures du journal constatent le montant de ce qui a été payé sur les frais. Il en résulte que le livre journal, dans la comptabilité parisienne, est assimilable à une

caisse-brouillon du registre de taxe ?.

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