‹ De La Condition Civile: Des Aliens Non InterditsChapitre 4 sur 131 · C. vi, 26, de impub. et al. subst · texte numérisé non relu

C. vi, 26, de impub. et al. subst

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ütude du motif sur lequel on fait reposer la curatelle du /uriosus.

Il ne faut pas non plus s'attacher à la forme sous laquelle se manifeste la folie pour établir la différence entre la /«ror et la dementia. I est difficile d'admettre que la loi des XII Tables ait subordonné l'ouverture de la curatelle à cette condition que la folie fût caractérisée par l'agitation et l’extravagance de la pensée. On ne comprendrait guère que, « seul, le furieux eût « reçu des curateurs, et que lidiot eût été « dépourvu detoute protection !» ;ilest d’ailleurs impossible de reconnaître immédiatement l’agitation ouladépression des facultésintellectuelles, et jamais l’on n'aurait pu savoir s’il v avait ou non lieu à curatelle.

Plusieurs auteurs allemands, Gluck, Savigny, Rudorf, Windscheiïd, Arndts?, pensent que le /uriosus est laliéné totalement privé d’intellisence, «non intelliqit quod agit », € nullum sensum habet » ; le demens, c’est un faible d'esprit, mais qui à quelque intelligence. Les décemvirs ont pensé que cet obscurcissement des facultés mentales permet cependant d'accomplir les actes de la vie ordinaire ; aussi n'ont-ils pas cru utile de pourvoir le mente captus d’un curateur: «Stultitiam enim consuerunt econstantix,

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