‹ De La Condition Civile: Des Aliens Non InterditsChapitre 5 sur 131 · RUE · texte numérisé non relu

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«id est sanitate vacantem posse tamen tueri « mediocritatem ofliciorum et vite communem « cultum atque usitatum". »

Primitivement, la bizarrerie, la monomanie, n'étaient pas considérées comme des variétés de la folie; quand, sous l'influence de la civilisation grecque, l'esprit de la législation romaine eut dépouillé ses tendances formalistes, on comprit la nécessité de donner un curateur à ceux dont l'esprit était dérangé sans que cette altération entrainàt l’absence totale de raisonnement.

On prenait de minutieuses précautions pour assurer la bonne gestion du patrimoine de l’aliéné : le magistrat procédait à une enquête sur l’honorabilité du curateur ?; avant d’entrer en fonctions, celui-ci était tenu de dresser un inventaire exact et de fournir des fidéjusseurs. Depuis Justinien, 1l devait, en présence de l'évèque et de trois notables citoyens, prêter serment sur les livres saints, {actis saerosanctis scripturis *, de gérer utilement la fortune qui lui était confiée : «Omnia se recte et cum. utilt- « tate Juriost gerere, neque prœætermittere qu « utilia esse furioso putaverit neque admittere ea € que non utilia esse furioso existimaverit *. »

CicéRoN, T'usculanes.

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