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(( et que l’adaiinistration fasse lademaude pour nous » (Echo^ avril 1901). Le congrès de 1899 adopta la proposition suivante : « en raison des garanties d’intérêt « que l’Etat accorde aux compagnies de chemins de « fer, le congrès demande qu’il soit permis, au moins « une fois par an, aux ouvriers et ouvrières des (( tabacs, de voyager en chemin de fera demi-place » (Echo, avril 1900).
Enfin les syndicats demandent qu’il soit accordé cà tout le personnel, des allocations de tabac « il y a (( beaucoup de catégories dans l’industrie privée où (( les travailleurs bénéficient des produits qu’ils fabri- « quent » (Echo, avril 1900). Nous avons vu que l’administration distribue de la poudre à priser à tout le personnel (1), mais les syndicats réclament en outre pour les hommes une allocation mensuelle de 300 gr. de scaferlati. L’administration fait remarquer qu’en principe, le rôle actif joué par les ouvriers dans une fabrication, ne leur donne aucun droit sur les produits fabriqués, et qu’une allocation de tabac destiné à être fumé en dehors de la manufacture, constituerait une véritable exonération d’impôt (2).
Discipline. — En ce qui touche la discipline, les revendications des fédérations sont difficiles à énumérer à cause de leur manque de précision et surtout {larce que leur nombre est illimité. Au cours de