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: ration de l’air que beaucoup de chirurgiens laissaient
venu obturer l'orifice, et c’est même pour éviter la péné-
ce bouchon si commode. Il se formait des adhérences et si le malade ne mourait pas, quelquefois l'épiploon remplaçait ainsi la suture du diaphragme et de la patoi thoracique,
Le pneumothorax est-il donc si à craindre ?
Dans toutes les observations où nous voyons section-
ner et réduire l'épiploon, les chirurgiens constatent la
formation d’un pneumothorax et, en général, le malade s’en porte pas plus mal.
«Le pneumothorax, dit Auvray, n’est pas une contreindication à l'opération.»
Bazy (1) dit : « La plèvre saine peut être incisée sans inconvénients dans un but d'exploration. Et beaucoup de chirurgiens avec LLoBET s'accordent à dire que le pneumothorax traumatique et le pneumothorax chirurgical
ne sont pas dangereux. En général ils guérissent vite et n’ont pas d'autre inconvénient. Turrier et HALLION,
Quénu et Loncuer ont cherché les moyens de supprimer le pneumothorax dans les opérations thoraciques : les
premiers par respiration arlificielle et insufflation au
moyen d’un tube enfoncé dans le larynx ct la trachée ;
Quénu et Loncuer par "trachéotomie et augmentation de
pression intra-bronchique.
Jusqu'à présent, ces moyens n'ont été employés et ne sont pratiques que chez les animaux. Chez l'homme,
Sgconp conseille le moyen suivant (2) :
« Pour prévenir le pneumothorax, je me suis loujours
| (1) Bazy, Revue de chirurgie, 1895.
(2) Seconp, in Traité de chirurgie Dupcay et RecLUS, VIF, p. 224: