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cieux des projectiles : ils ne suivent pas toujours le plus courtchemin. Et, comme pour compliquer les choses, le diaphragme ayant la forme d’une coupole el d’une cou pole mobile à chaque instant, il peut dans deux circonstances, semblables en apparence, présenter des blessures bien différentes ou n’en pas présenter du tout, ou encore avoir deux perforations.
Il découle mévitablement de ces considérations que, dans Les blessures par armes à feu, la difficulté est accrue quant au choix du mode d'intervention et quant à l’opération elle-même. Leslésionsétant moins connues, Le chirurgien va moins directement au but.Ilest obligé d’examiner bien des parties, en dehors de la ligne droite; l'opération se prolonge, et le pronostic s'aggrave des chances d'infection et des risques d’une intervention incomplète. PRE
Nous devrons donc soigneusement, rapidement interroger le patient, ou plutôt ceux qui l'amènent, pour savoir toute l'étiologie de la blessure et, s’il est possible, nous EE faire montrer la cause du délit. + LR
Alors nous serons plus à même d'examiner fructueusement le blessé et de résoudre cette première qASee y a-t-il plaie thoraco-abdominale ? LL"
Trois cas peuventse présenter : La plaie extérieure est placée sur Le thorax, ou sur l'abdomen, ou cu intéresse # à la fois les deux. *
Il est bon, avant d'aller plus loin, de rappeler le trait à de la plèvre au niveau deses limites inférieures, car les côles descendent, on le sait, plus bas que La plèvre
MeLsome (1) a fort bien étudié ce trajet. $
(1) Ann. of Surg., oct. 1898.
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