II. Mais en outre
1° Si les Français attaquent avant le 8 ou le 9, les trois armées allemandes ne sont pas à la bataille, comme on l'a déjà vu ;
2° Si les Français reculent, la manœuvre tombe à vide, il faut en monter une autre, la crise naît et dure tout le temps de cette préparation. Les armées ont frappé dans le vide, icUes ont de plus abouti à une concentration, à une condensation qui va les immobiliser pour plusieurs jours;
3° Si les Français manœuvrent à droite ou à gauche du point visé, notamment vers l'est, la manœuvre fixée d'avance a cri^é un enchevêtrement sans limite, au milieu, duquel doit s'orienter et se monter la nouvelle manœuvre.