II* ARMÉE
« La III^ armée ne pouvait atteindre la Sarre supérieure que le 12 août. Par" suite, les corps de l'aile droite n'avaient à faire que de courtes étapes, afin de faciliter à ceux de la IIP la marche qu'ils exécutaient à l'aile gauche ('). » L'idée dominante est de maintenir l'union des trois armées ; on s'aligne à gauche sur la IIP armée encore en retard. La IP armée amenait en conséquence :
Le IIP corps à Saint-Avold;
Le X* corps à Puttelange;
La Garde à Sarralbe ;
Le IV* corps à Sarre-Union ;
Le IX* corps à Sarrebruck, ) , .» ,. , ,,,, , TT 1 I • 1 } 6n deuxième liqne.
Le XIP corps a Habkirchen, ^
verlu desquels on doit chaque jour lui envoyer les comptes rendus nécessaires pour qu'elle puisse à tout instant disposer des corps d'armée. Il devient d'autant plus indispensable de prendre ce soin que les armées se rapprochent davantage de l'ennemi. »
(')Von DER GoLTz, Opérations de la /'« armée.
10 août LA MARCHE A LA MOSELLE 23 (J
La cavalerie continuait d'explorer en avant de chaque colonne :
La brigade Bredow pour le IV* corps, jusqu'à la ligie ferrée de Phalsbourg;
La brigade Redern pour le X' corps, venant à Landroff;
La brigade Barby pour le 111= corps, venant à Faulqutmont ;
La 6* division entre Saint-Avold et Faulquemont.
Les reconnaissances d'officier lancées par ces brigades apercevaient de vastes camps à Pange, Mont et Puche; ce fortes colonnes en marche de la direction de Metz veis Gourcelles-Ghaussy ; des masses considérables d'infanterie en position à l'ouest de la Nied française. On apprenait que des renforts étaient arrivés de Nancy à Metz.
Plus à l'ouest, sur la route de Saint-Avold à Metz, les Français avaient arrêté leur mouvement de retraite, sur la Nied française, à Plappecourt et Pont-à-Chaussy. Plus à l'est, on trouvait libre la région de Château-Salins.