CHAPITRE II
Quoi le eai la slgniQcation du verbe est, dans la proposittoo.
Dans toute proposition, nous nous servons du verbe est ou de quelque équivalent ; et il faut entendre avant toutes choses la force de ce mot.
Le verbe est peut ôtre pris en deux significations. Ou il se met simplement avec le nom, comme quand on dit : Dieu est; le cercle parfait est ; ou il se met entre deux termes, comme quand on dit : Dieu est éternel; le cercle parfait est vne figure dont toute la circonférence est également distante du centre.
Ce verbe, pris au premier sens, marque Texiatence actuelle des choses. Quand je dis simplement : Le