CHAPITRE X
Comment les propositions universelles et particuli&res, afArmatives et négatives, conviennent ou s^excluent universellement ; et des propositions équipoUentes.
Il sert encore à connaître la nature des propositions, de considérer comment les universelles et les particulières, les affirmatives et les négatives, conviennent ou s'excluent ensemble ; et cela se rapporte encore à cette espèce de raisonnement de deux propositions dont nous venons de parler.
En comparant ensemble ces quatre sortes de propositions, on les trouve opposées en diverses sortes. Car, ou elles le sont dans leur quantité, en ce que Tune est universelle, et l'autre particulière; ou dans leur qualité, en ce que Tune est affirmative, et l'autre est négative ; ou, enfin, dans l'une et dans l'autre.
En prenant donc les propositions avec le môme sujet et le môme attribut, sans y changer autre chose que les marques de leur quantité, c'est-à-dire de leur universalité ou particularité, et celles de leur qualité,