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son Tmilf de rhamnu:. 1 lEBiem Dewartes étudie
les tio» parties que l'un anDonii qu'il traîleraild'i JC'ta U division indiqu,
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pliqiie le cniaettre partiti ou-vra^ï-
II. Deux effets principaux de cette union, et deux genres d'opérations dans l'âme.
C'est cette umon admirable de notre corps et de notre âme que nous avons à considérer. Et quoiqu'il soit difficile et peut-être impossible à T esprit humain d'en pénétrer le secret*, nous en voyons pourtant quelque fondement dans les choses qui ont été dites.
Nous avons distingué dans l'âme deux sortes d'opérations : les opérations sensitives et les opérations intellectuelles; les unes attachées à l'altération et au mouvemeiit des organes corporels, les autres supérieures au corps, et nées pour le gouverner.
Car il est visible que l'âme se trouve assujettie par ses sensatioBB aux dispositions corporelles ; et il n'est pas moins clair que, par le commandement de la volonté ^idée par l'intelligemee, elle remue les bras, les jambes, la tête, et enfin transporte tout le corps.
Que si l'âme n'était simplement qu'intellectaélle, elle serait tellement au-de9su« du corps, qu'on ne saurait par où elle y pourrait tenir ; mais parce qu'elle est sensitive, on la voit manifestement unie au corps par cet endroit-là, ou, pour mieux dire, par toute sa substance, puisqu'elle est indivisible, et qu'(m peut bien en distinguer les o}>ération5, mais non pas la partager dans son fond.
4-. Bo99uct ivrient plssieim foÎB sar ce qu'a de mystéricinc pour l'homme runion de ion âme et de son corps. C'est un secret que Bien s'est Téservé et nous connaissons peu le fond des substances, lîéme chap., art. 20. — Sa doctrine est celle de saint Augustin {De Anima).
Cest aussi cime de Pascal qui a dit: tr /neoaprébeiisible que
aîHenrs : « L'homme est à ioitmème le plus prodigieux objet de h nature ; car il ne peut concevoir ce que c'est que corps, et encore moins ce que c est qu'esprit, et moins qu'aucune diose comment un corps peut être uni avec un esprit. C'est là le comble de ses difficultés, et cependant c'est son propre êtne. » Pensées, art. 4*'', tome !,•
^ smt avec le corps, n El \ pageftÂeV^^^ou^eM HaT«t.
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Dès là que l'âme est sensilive, elle est sujette au corps de ce côt('-là, puisqu'elle soullre de ses mouvements, et que tes sensations, les unes fâcheuses, les autres agréables, y sont attachées.
De là suit un autre effet : c'est que l'Ame, qui re' mue les membres et tout le corjis par sa volonté, le gouverne comme une cho«e qui lui est intimement unie, qui la fait souffrir elle-même, et lui cause des plaisirs et des douieurs extrêmement vives.
Voilà ce que nous pouvons entendre de l'imion de l'âme, et elle se tait remarquer jirincipalement par deujt efTets.
Le premier est que de certains mouvements du corps suivent certaines pensées ou sentiments dans l'âme i et le second réciproquement qu'à une certaine pensée ou sentiment qui arrive à l'àme sont attachés certains mouvements qui se font en même temps dans le corps : par exenjple, de ce que les chairs sont coupées, c'est-à dire séparées les unes des autres, ce qui est un mouvement dans le corps, il arrive que je sens en mm la douleur, que nous avons vue être un sentiment de l'âme ; et de ce que j'ai daBB l'âme la volonté que ma main soit remuée, il aFTive qu'elle l'est en effet au même moment.
1/6 premier de ces deux effets parait dans les opérations où l'âme est assujettie au corps, qui sont les c^ratlons sensitives ; et le second paraît dans les opérations où l'àme p'cside au eorjjs, <jui sont les (qwroticws intellectaielles.
'Considérons ces deux effets l'un après l'autre. Voyons , avant toutes choses , ce qui se fait dans l'âme «nsnite des mouvements du aoi^s, et nous verrons après ce qui arrive dans le corps ensuite des pensées de l'âme.
III. Les sensations sont attachées à des mouvements corporels qui se font en nous.
Et d'abord il est clair que tout ce qu'on appelle sentiment ou sensation, je veux dire la perception * des couleurs, des sons, du bon et du mauvais goût, du chaud et du froid, de la faim et de la soif, du plaisir et de la douleur, suit les mouvements et l'impression que font les objets sensibles sur nos organes corporels.
Mais pour entendre plus distinctement par quels moyens cela s'exécute, il faut supposer plusieurs choses constantes.
La première, qu'en toute sensation il se fait un contact et une impression réelle et matériellô sur nos organes, qui vient, ou immédiatement, ou originairement de l'objet.
Et déjà, pour le toucher et le goût, le contact y est palpable et immédiat. Nous ne goûtons que ce qui est immédiatement appliqué à notre langue ; et à l'égard du toucher, le mot l'emporte, puisque toucher et contact c'est la même chose.
Et encore que le soleil et le-feu nous échauffent, étant éloignés, il est clair qu'ils ne font impression sur notre corps qu'en la faisant sur l'air qui le touche^. Le même se doit dire du froid; et ainsi ces deux sensations appartenantes au toucher, se font par l'application et l'attouchement de quelque corps.
On doit croire que si le goût et le toucher demandent un contact réel, il ne sera pas moins dans les autres sens, quoiqu'il y soit plus délicat.
Et l'expérience le fait voir, même dans la vue, où