‹ De la connaissance de Dieu et de soimêmeChapitre 42 sur 93 · I^oy. page 4, note · texte numérisé non relu

I^oy. page 4, note

Quelques auteurs modernes réservent absolument ausû le mot sentiment pour les plaisirs et les douleurs de Pâme, les émotions

et les alTections qui les suivent.

2. On sait aujourd'hui que le calorique rayonne dans le vide, et qu*ainsi Pair n'est pas nécessaire à sa transmission.

UiSION DE L'AME ET DU COai'S. (Oa

le contact des objets et l'ébranlement de l'organe , Gor|>oi'el parait le moindre ; car on jieut aisément sentir, en regardant le soleil, combien ses ra)on:s directs sont capables de bous blesser : ce qui ne peut venir que d'une trop violente agitation des parties qui comiiosent l'util.

Mais encore que ces layons nous blessent moins étant réfléchis, le coup en est souvent très-fort, et le seul eflet du blanc et du noir nous fait sentir que les couleurs ontptus de force que nous ne pensons pour nous émouvoir. Car il est certain que le blanc écarte les nerfs optiques et que le noir, au contraii'e, les tient trop serrés. C'est pourquoi ces deux couleurs blessent la vue, quoique d'une manière opposée ; cax te blanc lu dissipe et l' éblouit : ce qui paraît tellement à ceuK qui voyagent (uirmi les neiges, pendant que la campagne en est couverte, qu'ils sont couti'aints de se défendre contre l'efTort que cette blancheur fait sur leurs yeui, en les couvrant de quelque verre, sans quoi ils perdraient la vue. Et les ténèbres, qui font sur nous le même eQ'et que le noir, nous font perdre la vue d'une autre sorte, lorscjue les nerfs optiques, trop lungtem|}s serrés, à la hn, deviennent immobiles, et incapables d'être ébranlés |>ar les objets. On sent aussi à lu longue, qu'tm noir trop enfoncé fait beaucoup de mal ; et par l' effet sensible de ces deux couleurs jjrinciikiles , on peut jugii' de celui de tous les autres.

Quant aux sons, l'agiution de l'air, et le coup qui en vient à notre oreille sont choses trop sensibles |>our être révoquées en doute. On se sert du sou des cloches pour dissiper les nuées. Souvent de grands ci'is ont tellement fendu l'air, que les oiseaux eu sont tombés ; d'auti-es ont été jetés par terre par le seul vent d'un buidet'. Et peut-on avoir peine à

HO CHAPITRE m.

croire que les oreilles soient agitées par le bruit, puisque même les bâtiments en sont ébranlés, el qu'on les en voit trembler ? On peut juger par là^ et ce que fait une plus douce agitation sur des partial plus délicates.

Cette agitation de l'air est si palpable, qu elle se fait même sentir en d'autres parties du corps. Chacun peut remarquer ce que certains sons, commecelui d*un orgue ou d'une basse de viole, font sur son corps. Les paroles se font sentir aux extrémités des doigts situés d'une certaine façon; et on peut croire que les oreilles, formées pour recevoir cette impression, la recevront aussi beaucoup plus forte. - L'effet des senteurs nous paraît par l'impression qu'elles font sur la tête. De plus, on ne verrait pasles chiens suivre le gibier, en flairant les endroits- où il a passé, s'il ne restait quelques vapeurs sorties de l'animal poursuivi. Et quand on brûle des parfums ) on en voit la fumée se répandre dans toute une chambre, et l'odeur se fait sentir en même tempsque la vapem* vient à nous. On doit crou*e qu'il sortdes fumées à peu près de même nature, quoique im- [jerceptibles, de tous les corps odoriférants, et que c'est ce qui cause tant de mauvais effets dans notre cerveau. Car il faut apprendre à juger des choses qui' ne se voient pas, par celles qui se voient.

IV. Les mouvements coqjorels qui se font en nous dans les sensations, viennent des objets par le miliea.

Il est donc vrai qu'il se fait, dans toutes nos sensations, une impression réelle et corporelle sur nosorganes ; mais nous avons ajouté qu'elle vient immë- ^H diatement ou originairem^it de l'objet.

" Elle ea vient immédiatement dans le toucher eft

dans le goût, où Ton voit \es eor^?» îi^^Wo^^és ^jar ^"-^-même» à no» orgaiiea. l\\e ea wwx <>\\^w«a%-

union DE L'AHH ET DU CORPS. I ( 1

ment dans les autres sensations, uù l'applicalion de l'objet n'est pas immédiate, mais où lé mouvement qui se fait ea vient jusqu'il nous tout du long de l'air, par une purfaite continuité.

C'est ce que l'expérience dous découvre aussi certainement que tout le reste que nous avuns dit. Un. corps interposé m'empêche de voir le tableau que regardais : quand le milieu est traospareat, selon nature dont il est, l'objet vient à moi diUcrcmmeul -, l'eau, qui rompt la ligne droite, le courbe à mes yeus; les verres, selon qu'Us sont colorés ou tailles, en changent les couleurs, les grandeurs et les figures ; l'objet se grossit ou s'apetisse, ou se renverse ou se redresse, ou se multiplie. D faut donc premièrement, qu'il se commence quelque chose sur l'objet même , et c'est la réiIcx.ioQ de quelque rayon du soleil, ou d'un autre corps lumineux ; et il faut, secondement, que cette réflexion, qui se commence à l'objet, se continue tout le long de l'air jusqu'à mes jeuxi ce qui montre que l'impression qui se fait sur moi vient originairement de l'objet même.

n en est de même de ragitation qui cause les sons, et de la vapeur qui eicite les senteurs. Dans l'ouïe, le corps résonnant qui cause le bruit doit être agité : et on y sent au doigt un trémoussement tant que le bruit ducti. Dans l'odoral, une vapeur doit s'exhaler du corps odoriférant; et dans l'un et dans l'autre sens, ai le corps qui agite l'air rompt le coup qui

Ainsi dans les sensations, à n'y regarder seulement que ce qu'il y a dans le coj^, nous trouvons troi& choses à con^iiiérer., l'objet, le milieu, et l'organe même : par exemple, les yeu» et les oi-eilles.

V. Les mouvements de nos cœurs, auxquels les sensations sont attachées, sont les mouvements des nerfs.

Mais comme ces organes sont composés de plusieurs parties, pour savoir précisément quelle est le propre instrument destiné par la nature pour les sensations, il ne faut que se souvenir qu'il y a en nous certains petits filets qu'on appelle nerfs, qui prennent leur origine dans le cerveau*, et qui de là se répandent dans tbut le corps.

Souvenons-nous aussi qu'il y a des nerfs particuliers attribués par la nature à chaque sens. Il y en a pour les yeux, pour les oreilles, pour l'odorat, pour le goût; et comme le toucher se répand par tout le corps, il y a aussi des nerfs répandus partout dans les chairs. Enfin, il n'y a point de sentiment où il n'y a point de nerfs, et les parties nerveuses sont les plus sensibles. C'est pourquoi tous les philosophes sont d'accord, que les nerfs sont le propre organe des sens.

Nous avons vu, outre cela, que les nerfs aboutissent tous au cerveau, et qu'ils sont pleins des esprits qu'il y envoie continuellement; ce qui doit les tenir toujours tendus pendant que l'animal veille*. Tout cela supposé, il sera facile de déterminer le mouvement précis auquel la sensation est attachée ; et enfin tout ce qui regarde tant la nature que

i. f'ojr. \t. 76, note 2.

*2. La tension des nerfs n'est pas mieux établie que leur répiétion par les esprits auimaux ; leur ébranlement^ ou du moins la transmission jusqu'au cerveau d*ua mouvement imprimé par ie contact des corps à leurs ex.trémités est donc bien VAa <rf Vf tr/? prouvé. Bossuet lui-même

(art. YIII) convient que 1'^ branlement des nerfs iCest ni senti, ni connu ; que tout ce que nous en savons trient du raisonnement. De la le vague de^ explications par lesquelles il cherche à rattacher la sensatiou à VébranUment des nerfs eu (\uo\ *A W\X ^uta\&\kx Vimçres-

UNION DE L'AHE ET DD COBPS. 113

l'usage des sensations, en tant qu'elles servent .iu corps et it l'âme.

C'est ce qui sera expliqué en douze propositions dont les six premières feront voir les sensations attachées au mouvement des nerfs et les si\ autres expliqueront l'usage que l'àme fait des sensations, et l'iusliuttion qu'elle en i-eçoit, tant pour le corps que pour elle-même.

V[. Six propoiitions qui expl qu u omn n Us seo-

PHOfosmOM I. Les nerf bal par Ips

iibjels du dJwrs ifui frappent l n

f.'est de quoi on ne peut douter dans le toucher, où l'on voit des corps appliqués immédiatement sur le niltre, qui étant en mouvement ne peuvent manquer d'ébranler les nei-fs qu'ils trouveut répandus partout. L'air chaud ou froid qui nous environne doit avoir un effet semblable. Il est clair que l'un dilate lés parties du cui'ps, et que l'autre les resserre; ce qui ne peut être sans quelque ébranlement des nerfs. Le même doit arriver dans les autres sens, où nous avons vu que l'altération de l'organe n'est pas moins réelle. A.insi les nerfs de la langue seront touches et ébranlés par le suc exprimé des viandes : les nerfs auditifs, par l'air qui s'agite au mouvement des corps résonnants : les nerfs de l'odorat, par les vapeurs qui sortent des corps : tes nerfs optiques, par les rayons ou directs ou rélléchis du soleil, ou d'un autre corps lumineux ; autrement les coups que nous recevons, non-seulement du soleil trop fixement regardé, mais encore du blanc et du noir, ne seraient pas aussi forts que nous les avons remarqués. Enfin, généralement, dans toutes \ea i&osa.dons, les nerfs sont frappés pur que\(\\it obifeV, ft'^'^-

est aise d'entendre que des fdets si délies et si bien tendus ne peuvent manquer d'être ébranlés aussitôt qa'ils sont touchés ayee quelque force.

PBOPosmoN IL Cet ébranlement des werfs frappés par les objets se continue jusqu'au dedans de la t^te et du cerceau.

La raison est que les nerfs sont continués jusque-là; ce qui fait qu'ils portent, par nécessité, au dedans le mouvement et les impressions qu'ils reçoivent du dehors.

Cela s'entend aisément par le mouvement d'une corde, ou d'un filet bien tendu, qu'on ne peut mou* voir à une de ses extrémités, sans que l'autre soit ébranlée à l'instant, à moins qu'on n'arrête le mouvement au milieu.

Les nerfs sont semblables à cette corde ou à ce filet; avec cette différence, qu'ils sont sans comparaison plus déliés, et pleins outre cela d'un esprit très- vif et très-vite*, c'est-à-dire d'une subtile vapeur qui coule sans cesse au dedans, et lès tient tendus, de sorte qu'ils sont remués par les moindres impressions du dehors, et les portent fort promptement au dedans de la tête, où est leur racine*.

Proposition IÏL Le sentiment est attaché à cet ébranlement des nerfs,

U n'y a point en cela de difficulté ; et puisque les nerfs sont le propre organe des sens, il est clair (pie '^ c'est à l'impression qui se fait dans cette partie qae la sensation doit être attachée.

De là il doit arriver qu'elle s'excite toutes les fob çae les nerfs sont ébranlés, qu'elle dure autant que

TJMON DE l'ABE ET DtT CORPS. US

dure l'ébranlement des nerfs, ei au contraire, que les mouvements qui n'ébranlent [mini les nerft ne sont point sentis : et res[iérience fait voir que la chose arrive ainsi.

Premièrement, nous avons vu qu'il y a toujours quelque cnnlact de l'objet, et par la quelque ébranlement dans les nerfs, loi<sque la scnsution s'excite.

Et sans même qu'aucun objet extérieur frappe nos oreilles, nons y sentons certains bruits qui ne peuvent arriver que de ce qrte des humeurs qui se jettent sur le çntnpan, ('ébranlent en diverses sortes; ce qui fait sentir des tintements plus ou motos clairs, selon qne les nerfe sont diversement touchés

Par une rais<m semblable, on voit des étincelles de lumière s'exciter au mouvement de l'œil frap]>é, ou de la tête heurtée; et rien ne les fait paraître que l'ébranlement causé par ces coups dans les nerfs, au mouvement desquels la perception de la lumière est naturellement attachée.

Et ce qui le justifie, ce sont ces couleurs changeantes que nous continuons de voir, même après avoir fermé les yewr, lorsqne nous les avons tenus quelque temps arrêtés sur une grande lumière, ou sur un objet mêlé de dilférentes couleurs, surtout quand elles sont éclatantes.

Comme alors l'ébranlement des nerfs optiques a dfl être fott violent, il doit durer quelque temps, quoique plus faible, après que l'objet a disparu ; c'est ce qui fait que la perception d'une grande et vive lumière se tourne en couleurs plus douces, et que l'objet qui nous avait éblouis par ses couleurs variées, nous laisse, en se retirant, quelques restes d'une semblable vision.

Si ces couleurs semblent vaguer au milieu de l'air, si elles s'affaiblissent peu à peu, si enfin elles se d\s.si{)ent; c'est que le coup que donnait Vobjet. çté^iCTiX. avant cessé, le mouvement qui reste dans Ve ustÏ es^

It< CHAPITRE III.

moms fixe, qu'il se ralentit, et enfin saccoise' tout à fait.

La même chose arnve à l'oreille, lorsque étonnée par un grand bruit, elle en conserve quelque sentiment après même que l'agitation a cesse dans l'air.

C'est par la même raison que nous continuons quelque temps à avoir chaud dans un air froid, et à avoir froid dans un air chaud ; parce que l'impression causée dans les nerfs, par la présence de l'objet, subsiste encore.

Supposé, par exemple, que l'altération que cause le feu dans ma main et dans les nerfs qu'il y rencontre, soit une grande agitation de toutes les parties, qui irait enfin à les dissoudre et à les réduire en cendre : et au contraire, que l'impression qu'y fait le froid, soit d'arrêter le mouvement des parties en les tenant pressées les unes contre les autres, ce qui causerait à la fm un entier engourdissement; il est clair que tant que dure cette altération, le sentiment du froid et du chaud doit durer aussi, quoique je me sois retiré de l'air glacé et de l'air brûlant.

Mais comme après qu'on a éloigné les objets qui faisaient cette impression sur les organes, elle s'affaiblit, et qu'ils reviennent peu à peu à leur naturel, il doit aussi arriver que la sensation diminue ; et la chose ne manque pas de se faire ainsi.

Ce qui fait durer si longtemps la douleur de k goutte ou de la colique, c'est la continuelle régénération de l'humeur mordicante qui la fait naître, et qui ne cesse de picoter ou de tirailler les nerfs*. .

La douleur de la faim et de la soif vient d'une cause semblable. Ou le gosier desséché se ressorrv et tire les nerfs, ou les eaux fortes que l'estomac en voie des environs dans son fond, |K>ur y faire ^

^. Vieux mot qni signifie de- \ %. Y.xv\\c;\X.mus anjovnT ^00 j> tranquille ou coi, \ saTaimêç*.

UHIÛH DE L'AME ET DU COBPS. H 7

digestion des viandes, se tournent contre lui, et pi- <|<ientse5 nerfs, jusqu'à ce (ju'on leur ait donne', en mangeant, nne matière plus propre à les eiercer.

Pour la douleiu- d'une pUie, si elle se fait sentir longtemps après le coup donné, c'est à cause de l'impression violente qu'il a Ë'aite sur la partie, et à cause de l'inQammation et des accidents qui surviennent, par lesquels le picotement des nerfs est continué.

11 est donc vrai que le sentiment s'élève par le mouvement du nerf, et dure par la continuation de cel ébranlement. Et il est vrai aussi que les mouvements qui n'ébranlent pas les nerfs ne sont point sentis : ce qui fait que l'on ne se sent point croître, et qu'on ne sent non plus comment l'aliment s'incorjiore à toutes les parties, parce qu'il ne se fait dau.s ce mouvement aucun ébranlement des nerfs, comme on l'entendra aisément, si on oonsidcre combien est douce l'insinuation de l'aliment dans les parties qui le reçoivent.

Ce qui vient d'être expliqué dans cette troisième pro|)05ition, sera conlirmé par les suivantes.

PaoPOSiTiON IV. L'ébranlement des nerfs, aui/uel le sentiment est attache, doit être considéré dans tome son étendue, c' est-it-dire en tant i/u'il se coianiiuiique dtote extrémité à l'autre des parties du nerf //ui sont frappées /tu de/tors, jusqu'à celles qui sont rnchées dans le cen^au.

L'eïpérience le fait voir. C'est pour cela qu'on bande les nerfs au-dessus quand on veut couper audessous, afin que le mouvement se porte plus languissamment dans le cerveau, et que ta douleur soit moins vive. Que si on pouvait tout à fait arrêter le mouvement du nerf au milieu, il n'y aurait çooA ôa loiiJ de sentiment.

^8 CHAPIZa&Ul.

On voit ainsi que, dans le sommeiU on ne sent pas quand on est toudië légèrement, parce que les nerfs- étant détendus, ou il ne s y fait aucun mouvement, ou il est trop léger pour se conununiquer jusqu'au dedans de la tête.

Proposiwon V. Quoique le sentiment soit princi" ^ paiement uni à V ébranlement clu nerf au. dedans du cerveau^ Vâme^ qui est présente à tout le corpSy regjh porte le sentiment quelle reçoit y à V extrémité où l^ objet pxq>pe.

Par exemple, j'attribue la vue d'un objet à l'oeil tout seul, le goût à la seide langue ou au seul gosier; et si je sui» blesse au: bout du doigt, je di& que j'ai mal au doigt, sans songer seulement si j!ai un esx^ veau, ni s'il s'y fait quelque impression.

I>e là vient qu'on voit soix!9«ent que cseux qui ont la jambe coupée ne laissent pas de sentir du mal au bout du pied, de dire qu'Ù leur démange, ^ de gratter leur jambe de boi^; panse que le nerf qui répondait au pied et à la* jambe étant: ébraxilé diûis le cerveau, il se fait un sentiment que l'âme rapporte à la partie coupée, comme » elle subsistait, enûore.

fit il fallait nécessairement que la chose arrivât ainsi. Car encore que la jambe soit emportée avec les bouts des nerfs qui y étaient, le reste en demeure dans le cerveau , capable des mêmes mouvements qu'il avait auparavant, et même très-^lisposé à les faire, tant à cause qu'il a été formé pour cela, qu'à cause qn' il y est accoutumé , et par là dfl|à- pKé à ces mouvements. S^'il arrive donc que le nerf qui répondait à la jambe, étn^anlé parfe» eapritSrOibpiu' les humeurs, vienne à faire lemeavemnot qpa'il fiûsait lorsque la jambe étœt encore unie au eorfi»» il est' ojajr qu'il se doit efx.c\t&T eu nous un scâotiment semibiâble, et que nous \e Tai^i^oY\escofi& «i)tf:»£^ i la

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