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46i CHAPITRE II!.
€tat est fort rare, et il faut parler ici de ce qui est ordinaire à l'entendement..
L'expérience fait voir qu'il se mêle toujours, ou presque toujours, à ces opérations, quelque chose de sensible, dont même il se sert pour s'élever smnc objets les plus intellectuels.
Aussi avons-nous reconnu que Timagmation, pour- J
vu qu'on ne la laisse pas dommer, et qu'on sache la J
are tenir en certaines bornes, aide naturellement l'in- ^
telligence.
Nous avons vu- aussi que notre esprit, averti' de <îette suite de faits que nous apprenons par nos sens, s'élève au-dessus, admirant en lui-même et la nature des choses, et Tordre du monde. Mais les règles et les principes par lesquels il aperçoit de si belles vérités dans les objets sensibles, sont supérieurs aux ^ns; et il en est à peu près des sens et de l'entendement, comme de celui qui prdpose simplement les faits, et de celui qui en juge.
Il y a donc déjà en notre âme • une opération, et ■c'est celle de l'entendement, qui précisément et «i elle-même, n'est point attachée au corps, encore qu'elle en dépende indirectement, en tant qu'elle se :sert des sensations et des images sensibles.
XV . I^a ToloDté n*€st attachée à aucun organe corfMirèl ; et loin de suivre les mouvement du corps, elle y préside- La volonté n'est pas moins indépendante; et je le reconnais par l'empire qu'elle a sur les membres extérieurs et sur tout le corps.
Je sens que je puis vouloir ou tenir ma main immobile, ou lui donner du mouvement; et cela en
points Jesplas importants de la \ Téueloiv «ir le quiédsme. L*au- ''ootroverse de Bossuet et de \ teuTxe&\e^\o\^xi^d«VyQX«M«i«
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