DE L'UNION DE L'AUE ET DU C0R1<S
De là il àtnl arriver deux choses : l'une , que l'iiqaginaiion dmt disminer dtuifi les soi^e^t, «t qu'il se doit présenter à nous nne grande varidté d'iibjels, souvent même avec quelque suite, pour les raisons (|oi ont été dites en jwriant de l'imagination ' ; l'antre. qne ce qui se passe dans notre iraaginatinn nous paraît réel et véritable, parce qu'alors il n'y a pnint d'attentimi, par comëquent pnint de discernement.
De tuut cela il résiille que lu vraie assiette de l'Sme est lorstju elle est miittresse des mmweineiits du cerveau; et que, comme c'est par l'attention qu'elle le contient, c'est aus-side son attention qu'elle se doit principalement rendre la maîtresse : mais qu'il s'y faut prendre de bonne heure, et ne pas Insscr occuper le cerveau à des irapressicns trop fortes, que le temps rendrait invincibles.
Et nous avons vu, en général, que l'Sme, en se servant bien de sa volonté, et de ce qui est soumis naturellement à la vtilonté, peut régler et discipliner tout le reste.
Enfin, des méditations sérienses, des conversations honnêtes, une nourriture m'idéri'e, un sage ménagement de ses forces, rendent l'hammc maître de luimême, autant qne cet état de mortalité le peut