‹ De la connaissance de Dieu et de soimêmeChapitre 58 sur 93 · Il but lire d.ms le Pre- 1 elnsioiu. On y Ironie en mime · texte numérisé non relu

Il but lire d.ms le Pre- 1 elnsioiu. On y Ironie en mime

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de Ife gouverner non comme une chose étrangère, mais comme une chose naturelle et intimement unie.

Bn un mot, F âme et, le corps ne font ensemble <faW tout naturel*, et il y a entre les parties une parfaire et nécessaire communication.

Aussi avons-nous trouvé, dans toutes les opéra- -dons anknales, quelque chose de l'âme et qudque •chose du corps : de sorte que, pour se connaftre -9(»-tmême, il faut savoir distinguer, dans chaque aeûon, ce qui appartient à Tune, d'avec ce qui appartient à f autre, et remarquer tout ensemble comment deux parties de si différente nature s' eatr' aident mutuellement.

XXI. Pour se Uen connaître soî-mâme, il faut s*aceoutamer, par de fréquentes réflexiozM, à discerner en chaque action ce qu'il y a du corps d'arec ce qa*Sl y a 'fie Pâme.

Pour ce qui regarde le discernemfint, on se le vend iacile par de fréquentes réflexions, fit comme on ne saurait trop s'exercer dan» une aiéditation si impertante, ni trop dbtinguer son âme d'avec son corps, il sera boa de parcourir daais ce dessein toutes ks opérations que nous avons consâàérées.

Ce qu'il y a du corps quand bohs nous mouvons, c'est un premier branle dans le cerveau, suivi do moairement et des espidts et des muscles, et enfin do transport ou de tout le xx>rps, ou de quelqu'imie

-l. Expression trcs-pvécMe et trèt^uste qui témoigne da bon sens parfait de l'auteur et de son éïoigaement peur un spiritualisme exagéré. C'est, du reste, la doctrine de saint TIionias qui n'entend pas que l'âme 'oit dans le corps seulement comme Je moteur auprès du

mobile ou même comme te plr lote en. son. aflyire, mab <wiiiiie lui étant intimement noie et M' sant avec lui un même tout.

Descartes aussi semble oarfois admettre cette doctrine yH^i' lotions métaphysiques^ vx, l'S) ; mûaiV ne loi mte pas wigA U' dè\e

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