‹ De la connaissance de Dieu et de soimêmeChapitre 62 sur 93 · DE DIEU CREATEUR DE L'AME ET DU CORPS. IB · texte numérisé non relu

DE DIEU CREATEUR DE L'AME ET DU CORPS. IB

Peut-être que k chose s'ontondra mieux en la reprenant d'un peu pins haut.

La natare intelligente uspvpe k être heureuse; elle n l'idée du bonheur, elle le cherche ; elle a l'idée du malheur, elle l'évite : c'est à cela qu'elle rnppoile tonl ce qa'elle fait , et il semlile qne c'est ià son fond'. Mais sur quoi doit être fondée la vie heureuse, si ce n'est sur la connaissance de la véiité ? Mais on n'est pas faein-eert E^implenieut pour la connaître ; il faut l'aimer, il faut la vouloir. Il y a do^la ooDtradiction de 'dire qu'on soit heureux iSHits aifuer son bonheur et ce qui le fiiit. Il feut donc pour être heuPeuK, et connaître le bien et l'aimer : et le bien de la nature intelligente, c'est la vérité ; c'est Jà ce qui U nourrit et la vivifie. Et si je concevais une nature parement intclligMite, il lue semble que je n'y mettrais qu'entendre et aimer la vérité, et que cela ecul la rendrait heureuse. Mais comme l'homme o'est pas une nature purement inteliig:enle et qo'il est, ainsi qu'il a été dit, nne nature intelligente unie à un corps, il lui faut antre chose : il lai faut les sens. Et cela se déduit du même principe ; car puisqu'efie est unie k un corps , le bon éliit de ce corps doit faire une pai-tic de son bonhem'; et pour achever l'anion, il faut que la partie inteffigCBtc tiour\*oie an corps qui lui est uni, la princiiiale à I inférieure. Ainsi, une des vérités que doit counaitre l'Orne anie à un coi^ est ce qui regarde les 'besoins du corps et les ou^eos d'y jwurvoir. C'est à quoi servent les

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