‹ De la connaissance de l'âmeChapitre 18 sur 38 · D&M0.>STRAT10> DE L*J M MORTALITÉ · texte numérisé non relu

D&M0.>STRAT10> DE L*J M MORTALITÉ

intelligenco, ni ct^tte liberté qu'elles possèdent, et qiiVUes auront toujours en germe et en puis*

Méditez cette su p|)osit ion, et vous comprendrez cpiVUe est fausse.

L'âme qui est , qui est spirituelle |)ar essence , c'est-à-dire ca|)able, par essence, de liberté, de conscience et d'intelligence, qtii est inexterminable, comme tout ce qui est, oti qui du moins, |iour être anéantie demandei^ait l'intervention de la toutepuissance divine, c'est-à-dire mie parole de contra» diction que Dieu prononcerait sur sa [Kirole de création ; l'àme, dis-je, ca{>able de conscience, d'intelligence, de liberté, aurait pour iin d'étitî et de demeurer éternellement sans conscience, intelli* gence ni libeiié, et sans exei^ice actuel de ses forces et de ses qualités essentielles, apri's av'oir été appelée à les développer jK^ndant un temps.

VoUà la supposition qu'il faut faiix\

Est-il bien téméraire d'afiirmer qu*une telle sup* position est dénuée de sens ?

Quoi ! la providence du père des houmu^ se réduirait, eu ce qui concx^me la creation, à v-eiller, pendant l'éternité, sur un immense cliamp de mort rvinpli des tombes de ses enfants, ou bien encore,

eo admettant le mot du Cbnst : « lie monde est le t5.

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