CHAPITRE IV
LA TRANSFORMATION (sUITe).
Ici, ce n'est plus seulement une simple comparaison, c*est une vivante simultanéité et une substantielle concordance du cor{>s à Tàme dans Tunité de rhonmie. Aussi nous devons traiter ce point amplement et avec tous nos soins.
a Les âmes sont mortes, disions-nous, et ne vi- « vifieut pas assez leur corps. » Mais nous aurions pu dire : « I^es âmes sont mortes et tuent leur « corpa. » Ici, bien certainement, est Vune des plus grandes sources de nos douleurs. La mort prématurée d'un si grand nombre d'hommes; la vie mourante de la plupart i la seconde moitié de la vie