‹ De la connaissance de l'âmeChapitre 7 sur 38 · LA · texte numérisé non relu

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pn-squc toujours brisée ou annulée; les fniits delà vie y la science , Inaction , le tni\ail même de b sagesse rendu comme îm|K>ssible par Tétat désolé du corps, n*est-ce pas là surtout ce qui met tant de larmes dans tous les veux ?

Aussi quelle joie profonde, quelle sainte consolation serait-ce s* il nous était donné de découd nr qu'autant les âmes blessées ont de venin contre leur corps, autant Tàme réparée a de ressources et de force médicatrice pour vivifier et réparer sou coqis!

Que serait*ce si, en vertu dé cette découvert*-, Tartde guérir pouvait vraiment de\'€fnir un art presque divin, une science sacrée, un sacerdoce ! Que serait-ce si ce grand art, encore si enveloppé d'ignorance et de confusion, malgré Fadmirable prc^:res de plusieurs sciences qui s y rapportent, allait se relever dans la lumière, pour établir enfin ses vivants rapports a la morale et à la religion, à la f<r>ndamentale idée du sacrifice et de la régénération des âmes! L'humanité, sur terre, arriverait â quelque réalisation de cette parole : « Alors Tâme et le « corps seront dans une même science et dans une « même lumière ! > Les hommes parviendraient à comprendre commefit la vraie sagesse guérit et vifie : comment l'âme illumine le corps, et en

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roit à son toi!r la hmiière. Et si le monde doit vivre encore longtemps , les hommes seraient, en général, par le corps comme par Tàme, moins souffrants et moins malheureux : les pauvres et les malades seraient mieux soignés et guéris. Jésus, si ami des malades et des pauvres, — et qui nV*st pas pauvre et malade ? — Jésus qui, selon FÉvangile, guérissait toute langueur et toute infirmité parmi le peuple, et ordonnait à ses apôtres de tout guérir, Jésus, Dieu incarné, principe de Fâme et principe du corps , Jésus aloi*s moins inconnu , mieux reçu dans tout l'être humain, agirait davantage sur Thomme entier, et répandrait plus largement les flots de sa vie infinie. Il guérirait et vivifierait, non -seulement par mii^ack^ physiques et directs, mais par d'habituelles opérations dans lame, comme aussi par de grandes et divines illuminations dans la science. Alors une science de la vie surviendrait, science à la fois divine et humaine, digne d'être appelée « la vraie science des chrétiens. »

Osons le dire ! si bien peu de savants aujouixl'hui peuvent comprendre ces énoncés, ou seulement les supporter, nous espérons qu'avant la fin du siècle ik seront devenus vulgaires.

Essavons donc, et cherchons si du moins il ne

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