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eneeigae que râmd, ml un sm», ost toutogf choses, et que la science de Vème éclaire toutes les autres (i). Suivant la belle formule de l'École, Tàme est tm tout en puissance, étwt capable par ses facultés d'être en rapport avec tout, de se conformer à tout, d'exprimer l'univers (2). Personne, à ce que je sache , n'a plus insisté sur ce point que Leibnitz , et, sans partager toutes les opinions de l'auteur de la Bûonadologie et de Tharmonie préétablie, je transcris ici les passages suivants : < Les âmes sont des mondes en raccourci, à leur mode; des siBttpUoîtés fécondes.... virtuellement infinies par la multitude de leurs modifications, des centres qui exprimait une circonférence infinie (3). > < Tout esprit étant eomme un monde à part , suffisant à luimêflfte , indépendant de toute créature (relativement non jèsolument), enveloppant l'infini, exprimant l'univero, et aussi absolu (complet) que l'univers même des créatures (4), >
(1) Aoxtî tt xal icpd« diXiiOctav SmsT* -^ yvû»9iç aui^c tArfdXa auf&péX-
Xtrtflu ii^ioTc tt icpd< Tîiv çwiw. (Deanim. , eéL ac ïeg. Bor. , p. ML )
(%) Cogno&cendo omnia intellectus qucdammoio fit ovioia et
trahit ad se perfectionem omnium rerum Mirabilis etiam vis
Yoluntatis qua amanéo omaîa bona pr»f ertim hoDesta fit bena
onml bo^jitate. Boasuet ne fait qae traduire cette maxime :
«Capable de tout connaître, il est capable d'être conforme à tout.»
(s) Leibnitz, Op, phû. , p. 187.
>U) Ibid. * p. ItS.