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vations, dans six Cas où sa présence est constatée, le diagnostic est confirmé par la radioscopie et la laparotomie; dans quatre autres cas, où l’on ne trouve pas la tumeur en boudin, il a été démontré par la radioscopie, puis par l’évolution, que l’on n’avait pas affaire à des invaginations intestinales; dans les deux derniers cas, la radioscopie et la laparotomie prouvaient que l’on était en présence de cette terrible affection, alors qu’à la palpation de l’abdomen, aucune tumeur n’avait pu être décelée.
Après un court rappel de l'historique de l’invagination intestinale, nous ferons un exposé de nos douze observations.
Puis, nous décrirons rapidement, d’après ces observations, les signes cliniques cardinaux précoces de l’invagination :
— crises douloureusse intermittentes,
— vomissements,
— pâleur,
— hémorragie intestinale,
— tumeur d’invagination.
Nous insisterons sur ce dernier signe seul et montrerons :
— sa quasi constance,
— la technique de sa recherche,
— sa précocité,
— sa valeur diagnostique.
Nous terminerons par la conduite à tenir en présence des signes principaux de l’invagination suivant leur groupement.
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