T. 1, 1). luy
DU VERS, DU DIALOGUE, DU MONOLOGUE, DE LA NARRATION lo
Timagène, que son interlocuteur lui-même trouve par trop long :
Sa tête sur un bras languissamment pencliéc, Inniiobile et rêveur, en malheureux amant
Antiociil's Enfin, que faisait-il? aclievez promptemcnt '.
En général on peut dire ({ue la narration est antiilraniatique et n'offre tout, au plus (ju'un intérêt épique : on dirait une des rares bonnes pages de Chapelain ou de Desmarets ; seul le vers peut animer ces récits languissants; encore est-il le plus souvent mal débité, les rôles de confidents n'étant guère réclamés par les grands artistes.
On le voit : la partie oratoire de la tragédie est trop conventionnelle et ne laisse à l'action ({u'une place restreinte, encore diminuée par les unités de temps et de lien.